Chrystel Duchamp m’avait séduite l’année dernière avec « Le sang des Belasko » par l’originalité de sa construction narrative, une maison comme personnage central, et la dextérité avec laquelle elle avait su développer ce huis clos. Cette année, la voilà de retour avec un roman très différent, mais toujours soucieuse d’offrir une certaine originalité. « Délivre-nous du mal » …