Gareth Brown, dont j’avais dévoré « Le livre des portes » l’année dernière, récidive avec « La société des objets magiques ». La bonne nouvelle, c’est qu’encore une fois, il ne déçoit pas. J’ai retrouvé intactes toutes mes émotions de lecture ressenties la première fois. Cet auteur possède une capacité rare à construire un monde parallèle au nôtre, invisible, mais paradoxalement tangible, qui coexiste dans l’ombre de notre quotidien sans que personne n’en sache rien. Ce roman est un ravissement à explorer, et croyez-moi, une fois plongés à l’intérieur, ce texte va vous emprisonner (pour votre bien).