Toujours le destin des femmes sera empêché… Empêché par de vieilles traditions et l’absence de consentement. Cette phrase ne vient pas du roman de Marie Vareille, « Nous qui avons connu Solange ». Elle vient d’un constat, en ce mois de mars 2026, où les droits des femmes sont sans cesse remis en question. Le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, Johana Gustawsson disait qu’il est grand temps que le monde cesse de penser que nous sommes locataires de notre propre corps (et de notre utérus), puisqu’après tout, nous donnons naissance au Monde. Ce roman est un récit de femmes qui mettent au monde, mais aussi l’histoire de destins empêchés par leurs conditions ou par l’homme.