Aude Bouquine

Encore, toujours, tout le temps et partout …

Bonjour à tous,

Voici ma liste de lecture, personnelle et non exhaustive, pour la fin du mois de janvier et le mois de février. Je ne suis pas égoïste, je la partage donc avec vous ! Nous sommes le 20 janvier, j’en suis à ma onzième lecture et j’espère pouvoir tenir ce rythme. Vous y trouverez principalement du noir, mes lectures de prédilection, mais aussi un ouvrage de littérature blanche d’un de mes auteurs chouchous.

Je vous annonce d’ores et déjà que j’ai noté 26 titres pour le mois de mars (ruine financière programmée, vie sociale annihilée sauf pour le Quai du Polar !), et 9 pour le mois d’avril. Affaire à suivre donc 😉 Lire la suite

Anthony Rauch et Marion, capitaines de police travaillent dans une brigade appelée « la brigade du viol ». Ensemble, ils enquêtent sur un violeur qui officie dans les ascenseurs. Celui-ci a déjà trois victimes à son actif et ne compte pas s’arrêter là. Parallèlement, un individu surnommé l’Alpha, sorte de chef de meute auto proclamé, mais solitaire s’introduit par les fenêtres d’appartements parisiens, pour assouvir ses pulsions. Le lecteur suit la trace de ces deux prédateurs, ainsi que l’enquête menée par cette brigade. Lire la suite

Nadège Solignac est une institutrice aimée des enfants et respectée des parents. Elle possède un visage d’ange, doux, tendre, de ceux qu’il est impossible de ne pas aimer au premier regard. D’ailleurs, son prénom, Nadège, renvoie à une douceur cotonneuse. Sauf que, Nadège est derrière les barreaux, en attente de son procès pour la mort accidentelle d’un flic qui aurait tenté de la violer… En attente surtout de savoir si elle va s’en sortir, et tromper, encore une fois, son monde . Légitime défense ou pas ? C’est primordial qu’elle s’en sorte, parce qu’elle a au fond d’elle, ce besoin impérieux de tuer. Oui, Nadège est une tueuse en série, froide, calculatrice, qui se dévoile, à nous, lecteurs. Au fil des pages, elle raconte. Tout. Son enfance, ses blessures, ses premiers crimes, ses incitations au suicide, tout. Lire la suite

Ce roman se déroule en Australie. Après des années de bataille, Sasha est enfin enceinte. Son couple en a énormément souffert, elle a déjà perdu deux bébés et fait un métier douloureux qui l’amène à disséquer des corps, notamment de nouveaux nés, puisqu’elle est médecin légiste. Lors du sauvetage d’un kangourou (ça ne s’invente pas), elle perd du sang et les eaux. Tout ce qui se passe ensuite est très flou dans son esprit. Elle sait qu’on lui a fait une césarienne en urgence et qu’elle a accouché d’un petit garçon prématuré. Première surprise : l’échographie annonçait une fille, mais c’est bien un garçon qu’elle a mis au monde. Lors de sa première rencontre avec son fils, Sasha ne reconnaît pas son enfant, ne ressent aucune émotion pour lui et se persuade que cet enfant n’est pas le sien. Ce sentiment devient une obsession qu’elle décide de ne pas cacher : elle en parle à son mari, à son père, à sa meilleure amie, aux infirmières, aux médecins et à la psy de l’hôpital. Tous, lui affirment qu’elle se trompe. Elle va donc se retrouver dans un service psychiatrique mère-enfant pour se faire soigner, mais cette étrange sensation ne va pas la quitter. Toby est-il son fils ? Que s’est-il passé à la maternité après l’intervention chirurgicale ? Va-t-elle être entendue par ses proches ? Lire la suite

Pour comprendre le roman noir et le nature Writing, il faut ABSOLUMENT avoir lu David Vann ! David Vann par ci, David Vann par là, si tu ne l’as pas lu, tu restes une quetsche pas mûre qui mérite simplement de rester sur son arbre à quetsches avec ceux de ta race…

En vacances à Moorea, situation idéale, temps idéal, état d’esprit idéal, je me lance donc dans ce fabuleux livre aux critiques dithyrambiques, prix Médicis étranger 2010 en me disant d’avance que je vais grave kiffer ma race …. de quetsche. Lire la suite

Lucas Morvan,  médecin urgentiste est le fils de Gaëlle Morvan, brillante avocate, connue de tous, douée, pilier d’un cabinet d’avocat crée avec l’une de ses consoeurs. Après une affaire délicate, Gaëlle a la curieuse impression d’être suivie. Pourtant, son esprit est ailleurs : il y a quelque chose de très important qu’elle doit dire à son fils et elle se demande quand elle pourra le faire sereinement. Gaëlle n’en aura pas le temps, elle sera retrouvée morte quelques heures plus tard : suicide. Faire close.  Seul un flic, Loïc ne croit pas en la cause de ce décès. Il va se rapprocher de Lucas pour le mettre en garde que la mort rôde autour de lui, et qu’il doit fuir pour sauver sa peau et se mettre en quête de la vérité. Lire la suite

Trois heures du matin, autoroute des alcooliques (itinéraire bis pour éviter les contrôles de police en cas d’alcool avéré), un homme passablement éméché voit surgir d’un champ de blé, une jeune femme dans un piteux état. Elle tente de lui voler sa voiture. Brutalement, il l’extirpe du siège conducteur et lui fracasse accidentellement la tête contre une pierre. Démuni, totalement perdu, incapable de vraiment réfléchir à ce qu’il fait, le narrateur la jette, morte dans le coffre de sa voiture. Lire la suite

« Je suis chez moi, quand même, alors ferme ta gueule une bonne fois pour toutes, connasse, si tu ne veux pas que je la réduise en miettes. »

C’est par ces mots qu’Aurélien s’adresse a sa femme, devant leurs deux enfants, après sept années d’abstinence… comme pour les alcooliques. Sept ans durant lesquels il aura réussi à se tenir, à garder pour lui ces mots odieux qui sortent quotidiennement de sa bouche pour s’adresser à son épouse. Sept ans réduits à une peau de chagrin en quelques secondes, sept ans qui avaient précédé une profonde dépression de la narratrice, incapable, un matin comme les autres, de sortir de son lit. « La battante n’arriverait plus à se battre ? Impossible de travailler. Plus une goutte d’énergie. A sec. » Lire la suite

Après les attentats de novembre 2015, Pierre et Déborah mesurent l’urgence de vivre. Cette prise de conscience que tout peut s’arrêter demain, leur fait prendre la décision précipitée de vivre ensemble. Tout va très vite : un appartement est trouvé, et les enfants de l’un et de l’autre, obligés de vivre ensemble une semaine sur deux. Qui, mieux qu’une famille recomposée peut comprendre l’expression vivre ensemble ? Car vivre ensemble, c’est « partager son territoire… » Lire la suite

Paul 43 ans et Anna 38 ans n’ont rien en commun. Et pourtant, quelque chose de sourd, d’instinctif, de logique les pousse irrémédiablement l’un vers l’autre.
C’est d’abord la voix d’Anna qui séduit Paul. Parce que physiquement elle n’est pas son genre de femme. Elle est même tout le contraire de son genre de femme. C’est le côté inaccessible de Paul qui attire Anna, celui qu’on frôle sans qu’il s’en souvienne…

« Ils n’ont rien en commun et c’est ça qui est merveilleux. Ils règnent sur une terre en jachère où tout est à construire, le paradis les attend. » Lire la suite

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