Aude Bouquine

BLOG LITTÉRAIRE

« Billy Summers » est un tueur à gages en fin de carrière. Pour sa dernière mission, on lui demande de tuer un autre tueur à gages. Billy Summers est un gars bien, un gars avec une morale, une étique : il ne flingue que des « méchants ». L’intégrité est sa ligne de conduite. Ancien vétéran de la guerre en Irak, crème de la crème du tireur qui vise juste et abat sa cible du premier coup, Billy cache sa personnalité et son intelligence sous un air d’abruti béni-oui-oui. Quand on a affaire à un imbécile, on se croit tout permis. Cette dernière mission est peut-être la mission de trop, celle qui pourrait mal tourner, Billy Summers aurait pu se fier à son instinct… mais dans ce cas-là, le livre n’aurait pas existé. Il fallait à King la possibilité de raconter l’histoire de cet homme à la carrière brillante qui accepte l’ultime mission, une mission longue, construite sur une légende qui tient la route. Au vu de sa carrière, sa légende est toute trouvée, il sera écrivain. Son livre relatera ses mémoires. Cela permet à King de reprendre quelques conseils déjà donnés dans « Écriture », quand tu sens que tu as un truc à écrire, écris-le. Par où commencer, comment faire, comment y trouver plaisir et satisfaction ? Entre le roman « Billy Summers » et le roman DE Billy Summers, King nous offre un pur thriller en même temps qu’une construction de roman qui de « très moyen » devient plutôt bon. Car Billy Summers, le vrai, celui derrière la façade est un amoureux de littérature et un grand lecteur. (Dans « Écriture », l’un des conseils du maître est bien de lire beaucoup pour écrire mieux.)

Lire la suite

Bonjour à tous,
Après la grosse période de rentrée littéraire, octobre est un mois un peu plus éclectique au niveau des sorties littéraires. Chacun est donc susceptible de trouver son bonheur en fonction de ses goûts. Voici quelques titres, glanés ici et là pour vous donner quelques idées.
Pour ma part, j’ai déjà fait mes choix, nous verrons si j’ai le temps d’en lire plus.Ainsi, sont notés en lectures indispensables : « De nulle part » de Claire Favan, « La chance d’une vie » de John Grisham, « Fragile réputation » de Sarah Vaughan, « La fille du pêcheur de perles » de Lizzie Pock, « Le chant des survivants » de Paul Tremblay, « Résonnances » de Patrick Senécal, « Aux quatre vents » d’Amélie Antoine, « Du fond des âges » de René Manzor. Lire la suite

Le Maskilili est une créature légendaire du folklore guyanais. Il ressemble à un enfant, mais en réalité c’est un monstre qui se déplace en forêt la nuit, mange des piments ou des grains de café et a la particularité d’avoir les pieds à l’envers. Darwyne Massily est un petit garçon d’une dizaine d’années, né dans l’urgence en pleine jungle, qui a la particularité d’avoir les pieds à l’envers. Sa mère, Yolanda a beaucoup de mal à supporter ce handicap, elle si belle, capable de séduire le cœur de n’importe quel homme, est jalousée par les autres femmes de Bois sec. Cela ne l’empêche pas de ramener ses conquêtes à la maison, au désespoir de Darwyne qui voit arriver ces « beaux-pères » comme des malédictions, des entraves entre l’amour de sa mère et lui-même. Car, ce que souhaite Darwyne plus que tout au monde c’est d’être aimé par sa mère. Or, à chaque nouveau beau-père, les punitions tombent à une régularité métronomique, comme si Yolanda devait choisir entre l’amour d’un homme et son fils, incapable d’en aimer deux à la fois, et comme si le nouvel homme de sa vie, forcément parfait mettait la lumière sur le handicap de son fils. Darwyne est « Un petit pian. Une sale bête. Une saloperie de macaque répugnant. » aux yeux de sa mère, tant et si bien qu’il fait l’objet d’une dénonciation anonyme auprès des services sociaux pour maltraitance. Mathurine, assistante sociale, passionnée par la faune et la flore, ouvre une enquête et décide de venir à la rencontre de ce petit garçon étonnant. 

Lire la suite

« La cité des nuages et des oiseaux » fait partie de ces romans impossibles à genrer et c’est tant mieux, pas de case précise dans laquelle le placer revient à ouvrir le champ de tous les possibles. Roman contemporain, historique, post-apocalyptique, de science-fiction, récit de voyage, « La cité des nuages et des oiseaux » condense une multitude de « genres » littéraires en un seul livre. Roman choral, il traverse les époques et les lieux, de Constantinople en 1439, à l’Argos en année de mission 65 en passant par Lakeport, tous à différentes époques. Anthony Doerr remonte le passé, le passé dans le passé, et le futur en s’appuyant habilement sur la densité de ses personnages pour ne jamais perdre son lecteur. Le roman s’ouvre sur Konstance, 14 ans, vivant dans un vaisseau spatial appelé l’Argos et géré par Sybil, une intelligence artificielle, capable de répondre à toutes les questions sur « l’ancien monde », le nôtre. « L’Argos est un vaisseau interstellaire en forme de disque. À l’intérieur, il n’y a ni fenêtres ni escaliers, ni rampes ni ascenseurs. Quatre-vingt-six personnes y vivent. Soixante sont nées à bord. Parmi les autres, vingt-trois sont assez âgées pour se souvenir de la Terre, et le père de Konstance en fait partie. » Puis, saut dans le temps, nous voilà à Constantinople où nous rencontrons Anna et sa sœur Maria, toutes deux brodeuses. À 300 kilomètres de là, Omeir, celui qui a une longue vie, est contraint de s’exiler avec sa famille, car il est né avec un bec de lièvre, signe de malheur. Puis, à nouveau, le lecteur est catapulté dans un autre lieu, Lakeport, où un professeur, Zeno, monte une pièce de théâtre avec ses élèves. Là, il va rencontrer Seymour, un garçon en colère contre les décisions des hommes et la mort d’une amie très chère. Ne pensez pas que « La cité des nuages et des oiseaux » soit une succession de tranches de vie apposées là, sans buts ni projets et qu’il n’y aucun lien entre ces personnages et leurs époques. Un texte, tiré d’un codex, les rassemble. Vingt-quatre feuillets, parfois tout juste lisibles qui racontent l’histoire d’un berger en quête d’une mystérieuse cité, « La cité des nuages et des oiseaux ».

Lire la suite

Bonjour à tous, 


Très très en retard ce mois-ci pour mon bilan… J’ai rassemblé mes lectures de juillet et d’août pour plus d’efficacité. Vous le voyez en couverture, 4 énormes coups de cœur : deux romans de la rentrée littéraire, deux un peu plus anciens. Il me reste quelques chroniques à écrire, mais j’annonce déjà deux coups de cœur pour septembre (pour le moment !) et deux excellentes lectures. Le mois est loin d’être terminé. Et vous ? Qu’avez-vous lu de génial ? D’inoubliable ? De transcendant ? Bonne rentrée à tous. 

Lire la suite

Accrochez-vous ! « L’illusion du mal » n’est pas un polar pour fillettes. Si comme moi, vous êtes stomatophobe, vous risquez fort de passer une flopée de sales quarts d’heure. « Selon l’expert, les dents présentent des rainures, et des microfractures qui laissent à penser qu’on les a extraites de manière pas très orthodoxe, quand la victime était encore vivante. Une par une. » Les trois grandes parties du livre résument assez bien l’intrigue : vérités enfouies, l’illusion du bien et Justice nulle part. Le lecteur retrouve le duo qu’enquêtrices déjà formé dans « L’île des âmes », Eva Croce et Mara Rais, mais découvre une nouvelle sorte de justicier surnommé le dentiste. Comme dans certaines séries télé, le dentiste c’est le mauvais garçon que vous soutenez malgré toutes les horreurs qu’il peut commettre, car « Il lubrifie la machine judiciaire avec du sang » et veut faire « exploser le système ». C’est le Robin des bois de la justice injuste qui sanctionne ceux qui parviennent à contourner le système en recevant une peine minime, voire pas de peine de tout. « (…) nous sommes ici en présence d’un sujet qui éprouve une forte empathie envers les victimes et envers tous ceux qui souffrent d’injustice (…) – organise des « procès para-judiciaire », c’est un criminel « de concept ». Pendant qu’il s’attaque aux bourreaux, les victimes elles, reçoivent leurs dents, arrachées sans anesthésie dans une pure tradition de poète. Jouissif !

Lire la suite

« Le radeau des étoiles » est un récit d’aventures en pleine nature comme j’aime en retrouver aux éditions Gallmeister, un type de roman qui fait clairement partie de l’ADN de la maison d’édition. Bread et Fish sont deux enfants d’une dizaine d’années. Fish passe plusieurs étés consécutifs dans la ferme de son grand-père, et c’est là qu’il a fait la rencontre de Bread. Malgré le décès de son père, Fish a une enfance plutôt heureuse, ces étés au vert lui en apprennent énormément sur la nature, les plantes, comment en faire un environnement accueillant. Ce n’est pas le cas pour Bread qui vit avec un père alcoolique, toxique, qui le bat quotidiennement. Un soir, Fish ne peut plus ignorer les souffrances de son ami : il tire sur le père de Bread avec une arme à feu. Terrorisés par cet acte, mais profondément soudés, les deux enfants décident de partir loin. Ils rassemblent l’essentiel et se dirigent vers cette forêt « protectrice ». Là, ils construisent un radeau pour quitter l’endroit au plus vite. Pendant ce temps, des adultes ayant pris conscience de leur disparition se mettent activement à leur recherche, mais les gamins ont plusieurs cordes à leur arc et une débrouillardise qui frôle le génie. (Autant vous dire que moi a 10 ans, je serais morte de faim, gravement blessée ou morte tout court.)

Lire la suite

Décidément, la figure du diable est très présente dans cette rentrée littéraire. Qu’il apparaisse sous la forme d’un petit garçon noir dans « L’été où tout a fondu », qu’il vive au fond de la forêt amazonienne et soit assimilé à une maladie contagieuse dans « Darwyne », qu’il surgisse sous la peau d’un père qui ne sait pas comment être père dans « On était des loups » ou qu’il soit présent dans chaque « incident déplaisant » qui arrive dans « Un profond sommeil », il semble que les auteurs soient de plus en plus inspirés par cette force obscure qui dessine nos destins et fait voler en éclat nos croyances ou nos espérances. « Bien sûr que si, il existe, le diable. Faut juste que t’apprennes à la reconnaître. C’est pas une bête avec des cornes et des yeux incandescents. Il a la même apparence que toi, que moi, ou toute personne qu’il choisit. »

Lire la suite

Une violente tempête plus forte que Xynthia considérée comme « la mère des tempêtes générées par le dérèglement climatique » associée à une grande marée d’équinoxe, une immense crue en prévision, une électricité vacillante, une absence d’eau potable pour la quasi-totalité des habitants de la région de Nantes. Voilà ce qui vous attend dans le tome 3 des catastrophes naturelles imaginées par Koz. Après « Noir » où dix-huit générateurs électriques explosent en même temps laissant Paris dans le noir complet, après « Rouge » où l’anormale canicule déclenche des feux d’une puissance apocalyptique à Marseille, voici « Bleu » où la montée des eaux à Nantes laisse présager le pire. Ces « rébellions » climatiques ne suffisent pas à Koz qui rajoute à ce troisième volet une psychose que je vous laisse savourer : « une inflammation fulgurante du cerveau » qui semble s’apparenter à une encéphalite très violente qui frappe d’abord, devinez qui ? Les migrants, comme si leurs vies n’étaient pas déjà assez compliquées. Une épidémie propagée par des migrants ? Du pain béni pour la presse et une population déjà morte d’inquiétude. En prime, l’anxiété grandit lors de la simple mention d’un laboratoire P4 « la bibliothèque des pires saloperies virales et bactériennes disponibles dans notre pays (…) le Fort Knox des virus sans vaccin. » Vous voyez le tableau ? Koz est notre nouvelle cirrhose du foie, de quoi se faire de la bile lorsque l’on voit le compteur de la « Climate Clock » qui décompte le temps qu’il reste pour atteindre le niveau zéro d’émissions tout en traçant nos pauvres progrès concernant les solutions apportées. Koz toujours tu m’intéresses, vous êtes très peu à exploiter ce genre de thématiques en littérature. 

Lire la suite

Bonjour à tous, 

Pas trop de blabla ce mois-ci par manque de temps. Voici les quelques titres à paraître qui me font de l’œil pour ce mois de septembre 2022. Cette liste reflète mes propres envies, d’autres romans viendront sans doute s’y greffer. J’ai déjà eu la chance de lire « Le radeau des étoiles » et « L’illusion du mal » à sortir chez Gallmeister que je ne peux que vous recommander. Je termine actuellement le Stephen King, un délice de lecture, puis j’attaque « La cité des nuages et des oiseaux » avant d’être plongée dans les affres de la rentrée scolaire… (pas envie…) Je rajoute encore une petite information pour tous les Alsaciens. Septembre est le mois des Bibliothèques Idéales à Strasbourg (vous pouvez consulter le programme sur la page Facebook « Bibliothèques idéales ». Le vendredi 9 septembre, à 18 h 30, à la Cité de la musique et de la danse, en collaboration avec la librairie « La Tâche Noire », spécialisée en littérature noire, vous pourrez assister à un échange avec les trois plus grands vendeurs de polars du moment : Franck Thilliez, Michel Bussi et Bernard Minier. La rencontre sera animée par Yvan Fauth du blog EmOtionS. Venez nombreux ! Bonnes lectures à tous et bonne reprise. 

Lire la suite

Un soir d’été, une chasse pour nourrir les siens, des empreintes de la taille d’un ours autour de la maison au retour. Un homme retrouve sa femme morte. Elle a protégé leur fils Aru. Comme l’aurait fait n’importe quelle mère. Elle n’a pas pu. Pas eu la force physique. Pas eu le temps puisque tout s’est passé si vite. Quand on vit au cœur de la nature et loin des hommes, c’est une règle qu’il faut accepter. La nature règne en maître, l’homme n’est que toléré. Le monde s’effondre pour l’homme, « C’était comme si le paysage s’était obscurci autour de moi, la montagne teintée d’un voile noir je crois que c’étaient mes yeux. J’étais là et il y avait un tremblement de terre à l’intérieur de moi je ne savais pas comment je tenais debout. »Pourquoi elle et non le petit ? À choisir… le choix aurait été vite fait : « Un enfant ça se refait alors que rien ne ramènera ma femme et c’est une pensée qui pique les yeux. » Parce qu’Aru est trop jeune, trop faible, trop lourd à porter à bout de bras pour vivre dans cet environnement hostile où chaque jour il faut livrer bataille, Liam, le père décide qu’il est plus sage de l’envoyer loin, de le confier à d’autres… se s’en débarrasser. « On était des loups » est le récit d’un père face à lui-même, une introspection dans les replis de son âme, dans l’intimité de ses pensées.

Lire la suite

« L’homme peuplé » est un roman fantomatique, récit d’atmosphère où hiver, neige et silence s’entrelacent, où le brouillard vient brouiller les pistes de vie. Et pourtant, la première image du roman est une mésange, la vie, un ange perché sur un bord de fenêtre qui accompagne Caleb, guérisseur et sourcier du village. C’est dans cette atmosphère de conte, presque irréelle, que décide de s’installer Harry, écrivain en recherche d’inspiration. Depuis « l’Aube Noire », il n’a rien écrit de tangible. Ce village isolé, séparé du monde des vivants, presque inhospitalier, fait naître chez l’auteur la sensation d’être épié. « Le silence revient. L’inquiétude se diffuse dans le corps, tenace. Avec le brouillard qui l’enveloppe, le paysage tout entier semble se replier autour de lui, comme pour isoler un parasite, l’enfermer dans une gangue. Il n’est pas à sa place et chaque élément de l’environnement le lui signifie clairement. » Harry observe la maison d’en face enveloppée par l’obscurité, où tout semble statique, sauf les aboiements d’un chien qui à l’air de vivre là. 

Lire la suite

Toute ressemblance avec des attitudes auxquelles nous serions actuellement confrontés serait purement fortuite. « Maman avait raison. La chaleur poussait les gens à se comporter en fonction de ce qu’ils avaient de plus mauvais en eux. Peut-être qu’elle leur donnait la confiance nécessaire pour agir de manière stupide et irréfléchie sans raison valable. » À Breathed la bien nommée, Ohio, la population a rendez-vous avec le diable, convoqué par Autopsy Bliss, procureur de son état, par l’intermédiaire d’une petite annonce postée dans le journal local. C’est un petit garçon à la peau noire qui se présente devant la communauté. C’est lui le diable, du moins l’affirme-t-il. Adopté de fait par la famille Bliss, « Est-ce que tu savais, Sal, qu’avant ton arrivée, notre famille de quatre personnes était trop petite pour posséder notre nom ? (Pour illustrer son propos, Papa a brandi le bout de papier sur lequel il avait écrit notre nom, Bliss.) J’avais le B, Maman le L, Grand le I, et Fielding avait le S. Mais tout ce temps, le second S, là, attendait d’être attribué. C’est toi, Sal, qui es le dernier S de notre nom. C’est toi qui viens compléter notre famille. », Sal devient le cœur de la famille et le centre d’attention de tous. 

Lire la suite

Petite nouveauté sur le blog : les sorties à venir des livres audio. Depuis ma participation au jury du prix Audiolib 2022, la lecture audio fait désormais partie de mon quotidien. Je ne fais plus aucune activité sans un livre audio. Si j’aime dénicher de nouveaux auteurs et de nouveaux lecteurs par ce biais-là, sortir un peu de ma zone de confort, j’aime aussi énormément découvrir des audios déjà lus en version papier. Tentez l’expérience : comme vous connaissez déjà l’histoire, vous pouvez vous concentrer sur la manière de la raconter. J’ai ainsi redécouvert « Ces orages -là » de Sandrine Collette lu par Marie Bouvier, « Tout le bleu du ciel » de Mélissa Da Costa lu par Bruno Meyere, et plus récemment « Il nous restera ça » de Virginie Grimaldi lu par Benjamin Bollen, Marie Bouvier et Rafaèle Moutier. Voici donc ma petite sélection des sorties du mois d’août, qui correspond à mes envies personnelles. Vous pouvez suivre les parutions à venir sur le site Audiolib ici :

A paraître chez Audiolib

Lire la suite

Avant de partir plusieurs jours pour la pause estivale, je voulais prendre le temps de parler un peu de la rentrée littéraire du mois d’août. Je ne sais pas quel sera mon temps disponible à ce moment-là (eh oui, encore un « petit » déménagement qui se profile, ça faisait longtemps 😉). Voici donc les romans que j’ai notés dans ma sélection personnelle pour ce mois d’août. Évidemment, cette liste est non exhaustive et je suis sûre que j’en ai oublié certains qui vont apparaître comme par magie sur mon radar grâce aux copains. J’ai eu la chance d’en lire quelques-uns dont je vous parlerai à leur sortie, j’en emporte d’autres avec moi en Tanzanie. Même si les nouveautés sont très très attractives, l’été est aussi propice à la diminution de la PAL. « Le prince des marées » de Pat Conroy est resté caché dans la mienne pendant des années… J’ai passé une semaine de lecture incroyable avec ce roman. Si vous l’avez, sortez-le, vous ne le regretterez pas. C’est certainement un des meilleurs livres lus cette année ! Bonnes vacances à tous. Je vous embrasse. Lire la suite

%d blogueurs aiment cette page :
Aller à la barre d’outils