J’ai lu les deux précédents romans de Géraldine Dalban-Moreynas « On ne meurt pas d’amour » et « Elle voulait juste être heureuse ». Il me tardait de découvrir « Les âmes folles », car cette autrice parle de la passion amoureuse comme d’un incendie dont les flammes viennent ravager toute raison. Elle décrit à la perfection cette zone trouble où le désir de l’autre prend possession de tout. Dans ce troisième roman, elle prend également le parti de révéler l’envers du décor, ce moment précis où l’amour devient une chambre sans air. Une métamorphose terrible se met alors en marche.