Aude Bouquine

Blog littéraire, chroniques, sorties, bilans lecture : passionnée de polars, thrillers et romans noirs mais pas seulement !

C’est l’histoire d’une femme excessive, passionnée, sans filtres. Elle a jeté son dévolu sur M. et veut consacrer sa vie entière à l’aimer. Rien d’autre n’a d’importance, juste l’aimer. Pas d’autres buts, pas de désir de carrière, simplement l’aimer. Consacrer son temps, son énergie, son être tout entier à l’aimer. Dans le cœur de cette femme sans prénom, juste une initiale, M. comme le M. de son homme, il y a le vide ne pas avoir été aimée enfant, la rage pour un père qui a dépassé les limites, la colère contre le monde entier. M. est une femme qui vit tout intensément, dont les émotions sont décuplées. M. c’est un peu moi, c’est un peu vous… Lire la suite

Dans l’ensemble, le mois de septembre a été un très bon mois de lecture. J’aurais pu lire beaucoup plus si je n’avais pas eu ce foutu déménagement à gérer ! Sept lectures : deux déceptions, deux nouveautés de septembre, deux romans à sortir au mois d’octobre, un roman sorti en janvier. Je continuerais à essayer d’alterner nouveautés et romans plus anciens, maintenant que j’ai récupéré mes livres et donc ma pile papier. Dans les sorties d’octobre, j’ai eu la chance de pouvoir lire les romans d’Elsa Roch et de Fabrice Papillon dont je vous recommande vraiment la lecture. Si vous avez lu un des livres présents dans ce bilan, n’hésitez pas à me faire part de vos émotions. Lire la suite

Taz et Manie vivent dans une petite ville du Montana. Ils achètent une maison, véritable ruine, seuls les murs tiennent debout, c’est le chantier d’une vie : tout est à y reconstruire. C’est avec de très maigres économies, le travail de Taz comme menuisier et les commandes aléatoires, qu’ils se lancent à corps perdu dans cette rénovation. Quand Marnie annonce qu’elle est enceinte, les priorités s’accélèrent : il faut construire une nursery, finaliser la cuisine, créer une salle de bains. Manie meurt d’une embolie pulmonaire en donnant la vie à Midge ( « le moucheron » traduction de l’anglais), leur fille, « une créature infime mais indispensable, le maillon essentiel ». C’est le commencement d’une vie en chantier, d’une blessure béante, d’une petite fille bien vivante, et d’un père qui tente de garder la tête hors de l’eau. Lire la suite

Ce pourrait être un conte moderne. On y trouve un château éloigné, un ogre, une marâtre et une petite qui subit ce que la vie peut produire de plus dégueulasse. Trou noir dans l’espace temporel, absence de nom de lieu, on peut aisément imaginer le début du 19e siècle et les Landes chères à Franck Bouysse. Un prénom, Rose. Un prénom bien doux, pour un destin aussi tragique. Une Rose sans armure, livrée au maître de forges, vendue par son père qui n’a plus le sou. Lire la suite

Attention : cette chronique peut contenir des spoils pour qui n’aurait pas lu « Le cri » et « Complot ». « L’île du diable » est la suite des deux opus mentionnés ci-dessus où le lecteur retrouve l’enquêtrice Sarah Geringën que nous avions quittée en très fâcheuse posture dans « Complot ». Le roman s’ouvre par un résumé succinct, mais bien pensé des deux romans évoqués plus haut. Merci à Nicolas Beuglet et aux éditions XO pour cette initiative que je trouve très à propos lorsque le lecteur doit attendre presque 1 an pour découvrir une suite. Lire la suite

À ma gauche Claire, anglaise, étudiante en théâtre aux États-Unis (sans carte verte) choix particuliers en matière de sexualité, à la ramasse au niveau financier, prête à tout (ou presque) pour payer son loyer et continuer ses études. À ma droite, Patrick Fogler, l’homme à abattre, soupçonné d’infidélité, traqué par sa femme qui cherche à le démasquer, universitaire amoureux et spécialiste de Charles Baudelaire. Claire est engagée pour coucher avec le mari, mais se retrouve au centre du meurtre de Stella, femme de Patrick. Qui c’est qui donc a tué la dame ? Lire la suite

Trouvez ici ma sélection toute personnelle des livres que j’ai prévu de lire en octobre. Cette liste n’est pas exhaustive! Comme pour beaucoup d’entre vous, j’ai mes impatiences : « Le baiser de l’ogre » d’Elsa Roch, « Sång » de Johana Gustawsson, « Les testaments » de Margaret Atwood, « Régression » de Fabrice Papillon et « Miracle » de Solène Bakowski. Ils seront mes priorités de lecture. Petit coup de cœur aussi pour un album jeunesse, « Ernest et Moi » que je me réjouis d’offrir et de lire à ma fille. Lire la suite

Voici enfin le troisième roman de Jérôme Loubry. Après « Les chiens de Détroit » qui mettait fidèlement en scène cette ville du Michigan laissée à l’abandon, « Le Douzième chapitre » qui évoquait un drame de l’enfance resurgissant des années plus tard, l’auteur nous emmène ici dans un voyage passé-présent en 1949, 1986 et 2019. Le roman s’ouvre sur un professeur de faculté qui commence son cours sur une thématique particulière : le refuge Sandrine. Rapidement, le lecteur est emporté en 1949, sur une plage, théâtre d’une découverte macabre. Puis, toujours aussi promptement, il est propulsé en 1986 où Sandrine, jeune journaliste pour un quotidien local se voit confier la rédaction d’un article concernant d’étranges croix gammées dessinées sur des vaches. Je m’arrête là, la quatrième de couverture en dit beaucoup trop. Lire la suite

Le mois d’août a été un très bon mois de lecture. Huit livres très différents, dont quatre de la rentrée littéraire ! Je ne suis pas une grande fan de ce mois de l’année où tout semble s’arrêter, comme si le temps suspendait son vol, et où l’ennui peut rapidement vous plonger dans un état de fatale procrastination. Heureusement, j’ai eu la chance de voir mes demandes Netgalley presque toutes acceptées pour pouvoir me plonger dans les romans de la rentrée et de découvrir un roman passionnant !

C’est également en août que j’ai lancé mon premier livre voyageur sur mon groupe BlaBlaBook. Lire la suite

Ils habitent dans la même copropriété : elle, en bas, lui au deuxième étage. Elle vit en couple depuis quatre ans, projette de se marier. Il est marié, père d’une petite fille de 2 ans. Ils se croisent, ils se jaugent, ils se cherchent, ils s’attirent comme des aimants. Pourquoi ignorer l’évidence ? Faut-il céder à la tentation ? « Plus tard, ils se diront que c’est à ce moment-là que tout a commencé. Ils se diront qu’il était vain de lutter. Il y a des histoires contre lesquelles on ne lutte pas. » Lire la suite

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