Dans les pages de son premier roman, « La vie qui reste », Roberta Recchia nous plonge dans la Rome des années 50 où le soleil brille intensément sur les amours de Marisa et Stelvio Ansaldo. Leurs regards se sont croisés dans l’épicerie familiale d’Etorre Balestrieri, père de Marisa. Leur passion naît dans une explosion de couleurs, de …