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Bilan lecture juillet 2025.

Bilan lecture juillet 2025, Aude Bouquine

Bilan lecture juillet 2025, c’est parti. 

Après juin, marqué par la découverte de Joseph Incardona, ce mois a été marqué par la lecture des romans de Kristin Hannah. Je vous recommande vivement de découvrir ces deux auteurs. En sus, j’ai fait quelques lectures de la rentrée littéraire. Les textes que j’ai eu la chance de découvrir sont variés et ont tous des qualités, mais, pour le moment, seuls trois d’entre eux ont été de vrais coups de coeur. Je vous en reparlerai le moment venu, je ne fais toujours pas partie de celles et ceux qui publient leurs chroniques avant la date de sortie ! Mes trois coups de coeur du mois sont : « La route des lucioles», et le « Paradis blanc» de Kristin Hannah, et «Dans la maison d’été» de Karine Reysset.

Dans ce bilan lecture juillet 2025, je voudrais également parler de l’article publié par Yvan Fauth sur son blog Émotions. Ce n’est une surprise pour personne : Yvan et moi sommes amis depuis plusieurs années maintenant. Nous avons eu le temps de discuter de blog, de réseaux sociaux, d’attendus des maisons d’édition, de service de presse très souvent. Je ne reviendrais pas sur les raisons personnelles qu’il a évoquées, si ce n’est pour dire que je regrette cette décision, mais que je la comprends. 

Depuis plusieurs mois, il apparaît très clairement que les photos, réels, carrousels et autres joyeusetés sur Instagram et Tik Tok ont pris le pas sur la chronique littéraire où le texte d’un auteur est analysé et questionné. 

On voit également émerger de plus en plus de collaborations commerciales, souvent sous la forme de réels ou de vidéos dédiés. Désormais, les maisons d’édition débloquent un budget important pour favoriser ce type de publicité. Il faut compter 200 à 1000 euros par réel pour un « influenceur » suivi par une fourchette de 10000 à 100000 abonnés.

Les contenus de ces « influenceurs » sont validés par les maisons d’édition avant mise en ligne et paiement. Autant dire qu’aucune d’entre elles ne paiera un contenu qui ne propose pas un avis positif sur le roman. Ces « influenceurs », qui ont tous débuté par un « partage de passion », essaient de nous faire croire qu’un avis rémunéré a exactement la même sincérité qu’un avis non rémunéré. Nous prendrait-on pour des truffes ?

Personnellement, lorsqu’apparaît la mention « collaboration rémunérée » qui, je le rappelle, est désormais obligatoire sir Instagram, ce qui est dit du roman ne m’intéresse plus. Je considère que cet avis est tronqué. Les sommes en jeu sont bien trop importantes pour que j’y accorde le moindre crédit. Faites vous-mêmes les calculs. 

Ce qui est plus difficile à mesurer, c’est le taux d’achats déclenché par ces prescripteurs, mais de cela, on ne parle pas. 

Ainsi, les maisons d’édition qui envoient encore des services de presse au format papier, choisissent avec parcimonie leurs destinataires, d’où l’importance du chiffre qui figure à côté de votre nom sur Instagram (et d’autres réseaux) ! Figurez-vous que certain(e)s s’autorisent même à refuser la version numérique (photo plus difficile à faire et autre blabla) ! Si la version numérique protégée était plus imposée, on s’épargnerait déjà beaucoup de ce cirque en obligeant à rendre une copie qui parle du texte d’abord. 

D’ailleurs, depuis quelques semaines, j’ai constaté que certains « gros » comptes n’affichaient plus leurs nombres de likes sur Instagram. Or, pour mesurer le taux d’engagement d’un compte, ce chiffre est aussi indispensable que les commentaires, les partages et/ou les enregistrements. (« N’oubliez pas d’enregistrer ce post pour y revenir plus tard » ça vous dit quelque chose ?) Je reviendrai sur ce sujet bientôt dans un article dédié, mes investigations continuent…. 

Tout cela pour dire que : comme en amour, ou en amitié, la prescription littéraire est basée sur la confiance. Yvan, tu vas me manquer… et je ne suis pas la seule…

À la fin de ce bilan lecture juillet 2025, vous retrouverez, comme chaque mois maintenant, mes recommandations séries. Contre toute attente, il y a en deux consacrées à la mafia (clin d’oeil à Anthony). Nous nous retrouvons en août, si tout va bien. D’ici là, prenez soin de vous. Je vous embrasse. 

Bilan lecture de juin, chroniques non parues

Les corps solides, Joseph Incardona.

Stella et l’Amérique, Joseph Incardona.

Bilan lecture juillet 2025

La route des lucioles, Kristin Hannah.

Chronique à paraître en août

Un cri dans l’océan, Benoît d’Halluin.

Le paradis blanc, Kristin Hannah.

Les vents de sable, Kristin Hannah.

Voici demain, Valentin Musso

Chronique à paraître en octobre

Dans la maison d’été, Karine Reysset.

Chronique à paraître en août 

Chronique à paraître en août 

Chronique à paraître en août 

Lecture en cours

Lien vers l’épisode du podcast

Le jeu de la vie, Dorothée Saint-Paul.

La route des lucioles, Kristin Hannah.

Abandon à 6h28 d’écoute, quel ennui…

Ecoute en cours et je me régale !

Très déçue par la toute fin de la saison 4… Tout ça pour ça ? La série patine, et se traîne, comme s’il n’y avait plus rien à raconter. Mais j’aime énormément cette série qui parle autant de cuisine que de vivre ensemble, de passé et de traumas. Tous les personnages sont travaillés, et que l’image est belle ! Il reste une saison et j’espère vraiment qu’elle sera meilleure que celle-ci !

La famille Harrigan lutte pour conserver le pouvoir au sein d’un syndicat du crime mondial. Tom Hardy est y fabuleux dans le rôle de celui qui fait le sale boulot, mais qui a un coeur de nounours. Helen Mirren est parfaite dans le rôle de la « vraie » chef de famille (voir la série « 1923 ») et son côté borderline fait flipper. Quant à Pierce Brosnan, je suis plus modérée, j’ai eu l’impression qu’il surjouait chaque scène. Faites-vous une idée. 

Quand Reda sort de prison, il espère renouer avec son ancien complice devenu entre-temps le second de Carlotti, le Parrain qui règne en maître sur le nord de l’île. Au même moment, débarque à Bastia sa demi-sœur Ines, qu’il a perdue de vue depuis l’enfance. C’est aujourd’hui une jeune magistrate qui intègre le premier pôle anti-mafia constitué par la police et la justice locale.

Si vous avez aimé la série « Mafiosa » réalisée par Pierre Leccia, vous pourrez trouver du plaisir à regarder « Plaine orientale». Malgré quelques invraisemblances parfois, les acteurs restent crédibles. J’ai beaucoup aimé retrouver certains personnages de « Mafiosa », comme Éric Fraticelli. Et j’adore les histoires de famille !

Kyle Turner, un agent spécial du Service des parcs nationaux, s’attache à faire respecter la loi dans les vastes étendues sauvages américaines. L’enquête autour d’une mort brutale l’embarque dans une course effrénée entre de sombres secrets liés au parc et son propre passé. Les images du parc « Yosemite » sont grandioses, et c’est d’abord cela qui m’a scotchée dans cette série. Un thriller de belle facture qui permet de mettre en lumière Kyle Turner, agent spécial du Service des parcs nationaux, et son passé. 

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