Dans « La Maison vide » rouverte en 1976, rien n’est tout à fait mort, rien n’est vraiment vivant. Un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d’honneur, des photographies mutilées. À partir de ces quelques objets, Laurent Mauvignier remonte le temps et exhume une lignée de femmes. Ce roman propose une plongée dans ce que …