Qui n’a pas rêvé de tout envoyer promener ? Aurélie Valognes quitte la « pseudo-légèreté » de ses précédents romans pour livrer un texte beaucoup plus intime et intimiste dans « La fugue ». À 47 ans, Inès n’en peut plus. Ses enfants ont quitté le nid, son mari ne la regarde plus, elle étouffe. Littéralement. Sans prévenir quiconque, elle quitte …