Aude Bouquine

Encore, toujours, tout le temps et partout …

Warning, warning, warning !
Par pitié de lisez pas la 4ème de couverture avant d’ouvrir ce bouquin !!!
Le résumé donne une information capitale sur la 1ère partie du livre que le lecteur ne VEUT pas avoir !!
Je vous fais le résumé, succinct :
Un prof un peu fatigué décide de tenter une nouvelle méthode éducative en ressortant des tiroirs de l’éducation nationale la bonne vieille dictée à deux erreurs autorisées.

Comme je l’ai écrit précédemment, j’étais dans une autre lecture et, par curiosité, j’ai lu quelques lignes de celui-ci. Simplement parce que j’ai vu passer 3 chroniques en 2 jours, toutes dithyrambiques. Deux heures plus tard j’y étais toujours !!! Et je ne lis JAMAIS 2 livres en même temps.

Ce livre a l’avantage de ses inconvénients : il est très fin, 192 pages à peine. Il se lit donc en quelques heures.
La première partie va littéralement à  200 à l’heure. Pas de temps mort, pas de phrase inutile, le lecteur est réellement au coeur de l’action. Il navigue dans une curieuse atmosphère d’ailleurs, entre « La Divine Comédie » texte de la dictée et « Marche ou Crève » pris en référence. (une bonne façon de faire comprendre aussi qu’on peut aimer, admirer et lire l’un et l’autre – en littérature tout est possible !)
Climat inquiétant, stressant, messages subliminaux sur le déclin de l’éducation nationale, la perte de pouvoir des profs, le nivellement par le bas du savoir. Je dois avouer que mon petit côté sadique a montré le bout de son nez à quelques lignes…
-Tu ne sais pas écrire ça ? En seconde ? Tiens prends ça ! (je sais, c’est mal…)

La seconde partie est encore plus courte que la première, (il y a d’ailleurs un sacré déséquilibre à ce niveau là) mais cela n’enlève rien à la qualité de l’intrigue. Le lecteur en veut plus c’est certain, notamment au niveau des personnages auxquels il manque un peu  d’épaisseur pour être en mesure de d’y attacher.
La fin claque comme une détonation, surprenante, originale, bien trouvée, bien loin des fins  « culcul » qui vous font lâcher de gros soupirs d’ennui.
Je suis restée sur ma faim simplement parce que c’était trop court… Certes mieux vaut ça que de rester sur sa faim parce que l’intrigue est pourrie !
Je trouve que Frank Klarczyk est un auteur très prometteur. Histoire à suivre 😉

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