Livres à offrir à Noël…
J’ai demandé à quelques blogueurs de nous donner leurs recommandations livresques pour ce Noël 2023.
Pour ce premier épisode des « livres à offrir à Noël », c’est Nadia du blog Livresse du Noir qui a accepté de se plier au jeu. Passionnée par le polar, le thriller et le roman noir, Nadia a ouvert son blog le 24 août 2016. Vous pouvez lui faire confiance : quand elle aime, elle ne compte pas le nombre de ses mots ni ses efforts pour mettre ses coups de coeur en avant.
Retrouvez-la sur son blog :

Livresse du Noir sur Instagram
Lien vers une interview récente de Nadia faite par le Collectif Polar
Prêts ? Munissez-vous d’un stylo et prenez note de ses recommandations de livres à offrir à Noël.

Une lecture émouvante qui laisse des traces
Les enfants du serpent est un polar qui sort des sentiers battus. Une histoire d’une force incroyable et d’une sensibilité exceptionnelle. Une intrigue sous haute tension, toute en émotions et extrêmement poignante.
Une double temporalité entre 2012 et 2017. Deux lieux, Bruxelles et la République Démocratique du Congo. Deux atmosphères fort différentes et magnifiquement travaillées de part et d’autre. Une enquête qui se transforme vite en une chasse à l’homme et course contre la montre, l’urgence se fait sentir et chaque minute compte pour sauver des vies.
Un voyage entre vengeance et résilience. Une plongée au cœur du mal, dans la bestialité et la folie des hommes. La nature humaine et ses nombreux paradoxes, le pire et le meilleur, le bien et le mal, soudés comme les deux faces d’une pièce, on ne peut les séparer.
C’est impressionnant de justesse et de réalisme. Puissant, intense et noir. Certaines scènes coupent le souffle, mais nous sommes loin de la violence gratuite et de la surenchère inutile.
Aussi excellente soit-elle, une intrigue n’est rien sans ses personnages qui la font vivre. Gloria et sa fille Phionah, Karel Jacobs, Fred, Zita, Jonas, Benjamin… et les enfants du serpent. Des personnages extraordinaires, attachants et d’une grande humanité, fouillés jusqu’au tréfonds de leur âme. Quand, la lumière se faufile en eux pour percer la coque de la noirceur, l’espoir renaît timidement.
Quatrième de couverture :
Tout le monde est capable d’aimer. Même les pires ordures.
2012. La brutalité des hommes s’abat sur le village de Bumia, à l’est de la République Démocratique du Congo. Un groupe armé surnommé « les arracheurs » y commet les pires atrocités. Parmi les victimes, Gloria et sa fille Phionah. Seules survivantes, elles parviennent à prendre la fuite, l’âme blessée et le corps ravagé…
2017. Au cœur de Bruxelles, dans le quartier populaire de Matongé, un homme défiguré et énucléé est retrouvé dans un caniveau. L’inspecteur Karel Jacobs reconnaît la signature des « arracheurs ». À l’approche du procès d’un des miliciens, il craint que les témoins du massacre de Bumia ne soient à nouveau en danger. Engagé dans une course contre la montre, il va devoir se plonger dans ses souvenirs pour sauver la vie des deux rescapées. Mais aussi de ses proches…
Pour son quatrième roman, Clarence Pitz, lauréate du Prix de l’auteur belge Club 2022, signe un récit poignant, à la fois dur et profondément humain.
Phenix Noir, 478 pages, date sortie : 9 octobre 2023

Si je devais résumer « La nuit n’est jamais complète » en sept mots, je dirais : Déstabilisant, Captivant, Hypnotisant, Envoûtant, Suffocant, Eblouissant, Angoissant.
« La nuit n’est jamais complète » est un huis clos oppressant dans l’immensité du désert. Dès les premières pages, l’auteur nous happe dans sa toile et nous enferme dans un cauchemar pour jouer avec nos peurs et distiller une angoisse qui ne nous lâchera pas. Aucun moment de répit n’est offert dans ce suspense intense. Nous oscillons à la frontière entre fantastique et réalité dans un mystère s’épaississant au fil des pages.
Niko Tackian nous fait ressentir comme personne cette ambiance suffocante et lourde avec une écriture fort visuelle. Le scénario est ficelé à la perfection. Une histoire impossible à raconter, juste une expérience très forte à vivre.
Pas un seul instant, on arrive à deviner où l’auteur va nous emmener. Il nous balade dans un voyage initiatique au coeur de nos peurs, quand nos nuits sont peuplées de cauchemars. La vie côtoie la mort ou est-ce l’inverse ? dans cette ode à la vie. Et au milieu de tout ça, une très belle relation entre Jimmy, le père et sa fille Arielle, fort touchant.
Le final, imprévisible et déstabilisant, offre une grosse dose d’émotions.
Quatrième de couverture :
Un huis clos suffocant à ciel ouvert
Un désert de rocaille écrasé par le soleil. La route à perte de vue. Arielle et Jimmy parcourent le bitume de ce paysage hostile au volant de leur vieille Ford, vers une destination mystérieuse. Mais quand le père et la fille tombent sur un barrage de police et sont obligés de passer la nuit sur place, tout dérape… Ils se réveillent abandonnés, naufragés de l’asphalte, avec trois autres rescapés. À quelques kilomètres de là, deux immenses tours métalliques se dressent, cadavres rongés par la rouille et le temps. Quelques maisons en tôle froissée se serrent pour se protéger du vent. Cette mine désaffectée sera leur refuge. Ou leur pire cauchemar… Car sont-ils vraiment seuls ?
Calmann-Lévy, 270 pages, date sortie (réédition) 17 mai 2023 ( existe au format poche)

Kate Morton excelle à raconter les histoires. Elle entrelace les époques et les personnages avec brio, elle tisse un passionnant récit mêlant saga familiale, tragédie, enquête et affaire de cold case.
Un récit complexe, fourmillant de détails et peuplé de fabuleux personnages. Une mise en abyme ingénieuse avec un roman true crime dans le roman. Des histoires secondaires dans l’histoire principale. La double temporalité, l’alternance de chronologie, les multiples perspectives mêlant points de vue, souvenirs, réflexions et enquête nous immergent complètement.
Une lecture captivante et envoûtante. Un voyage fort troublant à travers soixante ans de secrets de famille, de rumeurs, de mensonges et de trahisons. Un vrai labyrinthe dans lequel on se balade avec un plaisir fou. On avance pas à pas tout en savourant, des fils se tirent et des connexions se créent entre le passé enfoui et le présent.
Les révélations se font au compte goutte, distillant une tension permanente. Le suspense reste présent et apporte son lot de surprises jusque dans les toutes dernières pages avec LA révélation finale !
Un roman époustouflant qui explore les secrets bien gardés, la famille, la maternité et ses responsabilités, l’amour et le sentiment d’appartenance.
Quatrième de couverture :
Une après-midi de grande chaleur, un homme fait une terrible découverte au mystérieux domaine des Turner. Une enquête policière est ouverte, et la petite ville de Tumbeela est impliquée dans l’une des affaires de meurtre les plus choquantes de l’histoire de l’Australie du Sud.
Soixante ans plus tard, Jess, journaliste à Londres, est à la recherche d’un sujet. Quand elle reçoit un appel de Sydney pour l’informer que sa grand-mère est à l’hôpital à la suite d’une chute, la jeune femme décide de rentrer en Australie auprès de celle qui l’a élevée.
Pour la première fois livrée à elle-même dans la maison de son enfance, Jess s’aventure dans des pièces qui lui étaient interdites et découvre le secret qui unit la tragédie des Turner et sa propre famille.
Avec l’immense talent qu’on lui connaît, Kate Morton tisse un page-turner envoûtant qui explore le destin de femmes liées par la force de l’amour et le poids des secrets.
Charleston, 720 pages, date sortie : 25 avril 2023

Nous sommes en 1925 à Blackmore, une minuscule île coupée du monde, perdue entre Jersey et Guernesey. D’étranges disparitions et des meurtres sèment la terreur, il semblerait que des forces obscures soient à l’œuvre. La police locale est complètement dépassée. Deux enquêteurs débarquent en renfort sur l’île. Un duo atypique et haut en couleur. La toute jeune Lorraine Chapelle, première femme diplômée de l’Institut de criminologie de Paris. Une cartésienne au franc-parler. À ses côtés, Edward Pierce, spécialisé dans les sciences occultes, il se présente comme « détective de l’étrange ».
Sombres secrets, statues énigmatiques disséminées sur l’île, mensonges, rumeurs, culte maléfique… Alors que les meurtres se multiplient, nos deux enquêteurs sont engagés dans une véritable course contre la montre. Parviendront-ils à démêler le vrai du faux pour faire la lumière sur cette affaire et résoudre l’énigme de Blackmore ?
Un voyage hautement divertissant et dépaysant. Une intrigue palpitante, captivante, pleine de rebondissements. Et que dire du rythme, impossible de lâcher l’histoire en route.
L’atmosphère « so british » empreinte d’étrange, d’inexplicable et de mystères est fabuleuse et délicieusement envoûtante. On est totalement immergé dans le décor. On voyage entre les petits villages de l’île, les ruelles, l’Église, un hôtel décrépi, des ruines d’Abbaye, un sanatorium… enveloppé par le brouillard et bercé par le bruit du vent « le murmure des brumes » qui ne cesse jamais.
Un duo d’enquêteurs craquant et hyper attachant, deux fortes personnalités que tout oppose, mais ensemble ils se complètent à merveille et forment une paire peu banale et drôlement efficace. Les dialogues piquants et fort savoureux sont un réel bonheur de lecture.
Embarquez pour un moment hors du temps avec ce formidable divertissement.
Quatrième de couverture :
Octobre 1925. À Blackmore, une île coupée du monde au large de Guernesey, meurtres et disparitions sèment la terreur. Alors que la police piétine, Lorraine Chapelle, première femme diplômée de l’Institut de criminologie de Paris, est appelée en renfort. Cette cartésienne irréductible va devoir mener l’enquête aux côtés d’Edward Pierce, un Britannique spécialisé dans les sciences occultes qui se présente comme « détective de l’étrange ».
Ensemble, ils affrontent les plus sombres secrets de Blackmore : les statues énigmatiques disséminées sur l’île, la rumeur d’un culte maléfique qui sévirait dans l’ombre, et ce vent lancinant, le murmure des brumes, qui ne cesse jamais. Entre mensonges et confidences, ce duo improbable devra démêler le vrai du faux dans une course contre la montre diabolique.
XO, 519 pages, date sortie : 23 février 2023

Dès les premières pages tournées, on est complètement happé, en immersion totale sur la petite île de Storholmen. On découvre un vieux manoir chargé d’Histoire qui a traversé les époques et les drames, la richissime famille Gussman qui l’habite cache de lourds secrets. Sont-ils liés au meurtre qui s’est déroulé neuf ans plus tôt, une jeune fille mutilée a été retrouvée pendue à un arbre de leur domaine. Ou remontent-ils plus loin, enracinés dans les différentes générations de cette famille ? Les Gussman font appel à Emma, experte en art, pour évaluer leurs biens et collections. Quelques jours après son arrivée, une jeune fille est retrouvée morte dans la mer gelée. Neuf ans séparent les deux meurtres qui évoquent des sacrifices et rituels vikings. La mort et les fantômes semblent rôder depuis longtemps sur l’île.
Au fil des chapitres, le piège se referme sur Emma. L’ambiance glaciale, pesante, étrange, à filer la chair de poule, nous envoûte et on se laisse emporter par les trois voix qui nous racontent l’histoire et tous les mystères du manoir. Les personnages et leurs émotions occupent la place centrale du récit. Johana Gustawsson a un talent particulier pour décortiquer l’âme humaine, fouiller ses failles, plonger dans ses méandres et ses parts d’ombre avec beaucoup de finesse et de subtilité.
L’intrigue retorse et diabolique est très prenante et pleine de suspense, brillamment construite, avec un grand souci du détail. L’auteure nous balade en beauté, nous retourne les neurones, prend un malin plaisir à brouiller les pistes avec des retournements et des twists inattendus. La tension monte crescendo dans la dernière partie, avec les révélations qui arrivent au compte goutte, les nerfs en prennent un fameux coup.
C’est en retenant son souffle qu’on imbrique les ultimes pièces du gigantesque puzzle et quand l’image finale se révèle, la surprise nous claque en pleine face.
Quatrième de couverture :
Le cœur battant, Emma Lindahl cogne à la porte du manoir dressé sur une petite île au large de Stockholm. Experte en art, elle doit procéder à l’inventaire des biens de la famille Gussman, quatrième plus grande fortune de Suède. L’île et son manoir ont une réputation sulfureuse depuis que, neuf ans plus tôt, une adolescente a été découverte pendue à un arbre du domaine, tuée dans des conditions affreuses.
Son assassin n’a jamais été retrouvé.
Emma se rend vite compte que son travail va lui prendre des mois, seule dans ces immenses pièces où elle ne croise jamais personne, car les Gussman ont expressément refusé de la voir et lui imposent des horaires stricts. Bien qu’elle ne soit pas impressionnable, l’ambiance ici lui glace le sang.
C’est alors qu’une nouvelle jeune fille est découverte, morte, dans la mer gelée, et tout laisse penser qu’elle a été victime du même tueur…
Calmann-Lévy, 328 pages, date sortie : 18 janvier 2023

Bien plus qu’un fabuleux thriller…
Au-delà de l’intrigue qui nous laisse sans voix, c’est un hymne d’amour à la Sardaigne méconnue. Un voyage émotionnel et sensoriel. Un voyage où la frontière entre les vivants et les morts est très mince. La Sardaigne mystique, mystérieuse et indomptable. La Sardaigne rurale et ancestrale, celle des montagnes escarpées qui cachent des fantômes, des croyances et des malédictions, celle des sacrifices et rituels archaïques au nom de la Déesse mère, les bergers perpétuent les traditions de père en fils et les superstitions sont encore bien vivantes.
« En Sardaigne, le silence est presque une religion. L’île est composée de distances infinies et de silences ancestraux qui ont quelque chose de sacré. »
Piergiorgio Pulixi nous raconte son île natale et fait ressortir son coeur noir à travers une histoire de cold case mêlant crimes sordides aux mythes et légendes paléolithiques de l’île.
L’enquête menée par deux policières que tout oppose. Eva Croce débarque tout juste de Milan, elle est accueillie par sa coéquipière Mara Rais, Cagliaritaine à la langue bien acérée. Ces deux femmes extraordinaires forment un duo explosif, complexes, forte et, fragiles, toutes les deux cachent des fantômes et des blessures profondes. Méfiantes, elles apprennent à se connaître et s’apprivoisent petit à petit. On s’attache terriblement à ces deux femmes au caractère bien trempé et à l’intuition infaillible.
Une intrigue entre présent et passé
L’intrigue dense et envoûtante nous immerge de la première à la dernière page. On suit deux histoires en parallèle. Les chapitres courts alternent entre l’enquête sur la disparition de Dolorès Murgia et une plongée dans le village des Ladu, on fait la connaissance de cette communauté de paysans refermée sur elle-même, dévouée au culte et traditions des ancêtres, on les suit dans leur intimité.
Une histoire d’une grande profondeur, doublée d’un beau supplément d’âme, elle nous surprend par sa puissance, sa charge émotionnelle et sa sensibilité. On alterne les rythmes, entre respirations et accélérations, passant des scènes d’actions à des scènes intimes ou des descriptions de paysages. L’enquête policière prend le dessus dans la deuxième partie, les rebondissements se multiplient et le rythme devient vertigineux jusqu’à l’émouvant final.
L’écriture de Piergiorgio Pulixi est sublime, ses mots combinent le dialecte sarde à la langue plus moderne. Sa plume devient lyrique et poétique dans les descriptions ; incisive, rude, brutale dans les scènes d’actions.
Un roman hors du commun !
Quatrième de couverture :
Depuis plusieurs décennies, la Sardaigne est le théâtre de meurtres rituels sauvages. Enveloppés de silence, les corps de jeunes filles retrouvés sur les sites ancestraux de l’île n’ont jamais été réclamés. Lorsque les inspectrices Mara Rais et Eva Croce se trouvent mutées au département des « crimes non élucidés » de la police de Cagliari, l’ombre des disparues s’immisce dans leur quotidien. Bientôt, la découverte d’une nouvelle victime les place au centre d’une enquête qui a tout d’une malédiction. De fausses pistes en révélations, Eva et Mara sont confrontées aux pires atrocités, tandis que dans les montagnes de Barbagia, une étrange famille de paysans semble détenir la clé de l’énigme. La première enquête de Mara Rais et Eva Croce nous plonge dans les somptueux décors de la Sardaigne, au cœur de ténèbres venues du fond des âges.
Gallmeister, 536 pages, date sortie : 1er avril 2021 (existe au format poche chez Totem)

Anouk Shutterberg a des tripes, du cran, de l’imagination et du talent.
La nuit des fous est un piège qui se referme sur le lecteur. Une intrigue déstabilisante, entre présent et passé.
Deux histoires en parallèle, rien ne semble les relier… Et pourtant.
La jeune Elise, célibataire et lourdement handicapée par une maladie vient de perdre son père. Elle va tenter de percer un secret familial en retrouvant sa tante. Ses recherches vont l’ébranler profondément.
Cinq squelettes sont retrouvés dans le Jura, la mort remonterait aux années septante. Le commandant Jourdain découvre une mise en scène macabre, les corps ont été tordus avec du fil de fer avant leur décomposition. Une enquête cold case qui s’annonce complexe et fort éprouvante. Les enquêteurs sont plongés dans un labyrinthe sans apercevoir la moindre sortie. Ils avancent très lentement en essayant de suivre toutes les pistes, ils les croisent, les recoupent, mais les questions et les impasses sont nombreuses. Comment progresser dans une affaire qui plonge ses racines si loin dans le passé et surtout comment décrypter le code de la mise en scène ?
Une intrigue diabolique et superbement construite. Un gigantesque puzzle avec un fabuleux souci du détail. Une mécanique de pointe millimétrée dans les moindres rouages, d’une précision sans faille. Les lieux ont une grande importance et l’histoire baigne dans une atmosphère magnifiquement rendue… noire, oppressante et perturbante. Elle est portée par des personnages à la psychologie bien fouillée, on découvre le commandant Jourdain sous une autre facette, fragile et plus vulnérable que jamais.
Une plongée dans le tréfonds de l’âme humaine, tout au fond là où se cache la folie, là où les failles laissent entrer la nuit noire et les cauchemars.
Anouk Shutterberg a le sens du rythme. Le thriller se mêle au roman noir psychologique dans ces deux histoires aux deux tempos qui alternent.
Un univers très particulier nourrit par une vraie plume. Acérée, travaillée et très visuelle. Les mots claquent et touchent les tripes, les émotions se bousculent et la boule grossit au creux du ventre. L’auteure nous surprend, nous déstabilise de plus en plus au fil des chapitres. Elle fait monter la tension jusqu’à l’inconfort et le terrible dénouement arrive comme une délivrance qui glace le sang. Complètement bluffée par le final !
La postface racontant l’origine du récit est terriblement émouvante.
Quatrième de couverture :
Élise, jeune trentenaire atteinte d’une grave pathologie, découvre à la mort de son père l’existence d’une tante. Un secret familial. Elle décide de renouer les liens avec cette femme, seule famille qui lui reste. Alors que les rencontres entre elles se multiplient, surviennent d’étranges incidents. Comme la morsure d’un crotale, un venin vient s’infiltrer dans son quotidien.
Mai 2022. Dole, Jura. Cinq squelettes sont déterrés lors d’un chantier. Placés dans des caisses en bois, parfaits parallélépipèdes, les corps ont été façonnés au fil de fer avant la rigidité cadavérique.
Le tueur a figé ses victimes pour délivrer un message. Une partie morbide semble avoir débuté…
Dans ce dossier, le commandant Jourdain en charge de l’enquête l’ignore encore, mais la folie est à ses trousses.
Récamier, 368 pages, date de sortie : 2 novembre 2023
Et en bonus :
LES GRANDS ROMANS ANGLOPHONES : mes coups de coeur à offrir.
Voilà une bien belle sélection de notre Nadia internationale.🤩
Merci à vous deux les filles 😘😘
Très bons choix enfin pour ceux que j’ai lu, le Pulixi a s’acheter, offrir. Et le tackian est un de mes préférés
.
J’en ai 2 autres dans la pal et je m’en réjouis. Chouette cet article pour connaître les bloggueurs
J’ai beaucoup aimé ce Tackian là aussi.
En ce qui concerne l’article, c’est autant dans le but de partager des comptes et des personnes que j’aime que de découvrir des livres et des auteurs. ( tu sais ce que je pense des fameux « partage de comptes » qui fleurissent sur Instagram et qui se font « sous condition ») 😉
C’est ça : internationale ♥️
Merci pour la sélection de Nadia. J’en ai plein dans ma pal. Va falloir que je les remonte. Merci à vous deux pour ce bel échange 🙏 😘
Une super sélection de livres, dont j’ai adoré certains d’entre eux (Lîle des âmes, Les disparus de Blackmore et La nuit n’est jamais complète ❤️). Merci pour cet article Aude et à Nadia pour sa sélection.
🤩
Merci à Nadia pour ses conseils polar ! Je suis curieux de la suite et de la variété de ce que nous proposeront les autres participants
Très belle sélection, Nadia ! Évidemment, je plussoie « Les enfants du Serpent » que j’ai déjà préparé pour offrir à Noël 😊 ! J’avais aimé ce Tackian aussi, et j’en ai d’autres dans ma PAL… vivement les congés ! 😊
Grâce à toi pour Les enfants du serpent ♥️