« Pour ne rien regretter » reprend le flambeau de « Nous rêvions juste de liberté ». On y entend méditer Henri Loevenbruck, comme s’il livrait le testament d’un homme sur le point de tirer sa révérence, décidé à dire tout haut ce qu’il rumine depuis un bon moment déjà, tout bas. Sauf que, derrière le rocker qui chantonne, …