En 2025, j’ai lu 163 livres sur un objectif fixé à 140 (ce qui correspond à peu près à ma moyenne annuelle depuis plusieurs années.) Soixante livres ont été écoutés en version audio, soit partiellement, soit totalement. Ce chiffre dit quelque chose d’important dans l’évolution de mes pratiques de lecture. Je vous renvoie à l’article sur mes meilleurs livres audio. L’intérêt de cet article « Bilan lecture 2025 » est de faire le point sur mon année de lectrice, sans chercher à enjoliver ni à masquer ce qui s’y joue réellement.
À l’heure où les lecteurs sont assez frileux à l’idée de découvrir de nouveaux auteurs, ou de sortir de leur zone de confort, j’ai découvert 76 nouvelles plumes jamais lues auparavant, dont 20 premiers romans. Ce constat est le reflet d’une curiosité intacte et d’un goût toujours affirmé pour la découverte. Ma curiosité est toujours plus grande. En effet, je suis de plus en plus attirée par ce que je ne connais pas, et de moins en moins encline à lire des auteurs très installés.
Sur ces 163 romans, 97 d’entre eux sont écrits par des femmes, et 66 par des hommes. Il s’agit ici d’un hasard de la programmation, et non d’une volonté de ma part.
Dans ce « Bilan lecture 2025 », il me faut parler du nombre d’articles publiés. Depuis le début de mon blog, ils sont au nombre de 1056, mais en 2025, je vous ai proposé 172 articles qui mélangent chroniques, annonces des sorties littéraires et sujets de fond.
Une grande majorité des lecteurs de mon blog arrive des moteurs de recherche. Ce n’est pas une surprise, puisque, depuis deux ans, j’ai fait le choix de travailler le référencement. Le blog est aujourd’hui solidement indexé, et les chiffres en témoignent. Viennent ensuite les abonnés fidèles d’Aude Bouquine, rejoints par de nouveaux abonnés au fil de l’année. En revanche, les réseaux sociaux restent marginaux, puisqu’ils ne représentent que 3 % de mon trafic annuel. Autant dire pas grand-chose.
Un phénomène nouveau attire toutefois mon attention : l’augmentation significative des clics provenant des différentes intelligences artificielles présentes sur le marché. Ces outils viennent régulièrement puiser des informations dans mon contenu. Constatant parallèlement la multiplication de chroniques standardisées générées ou nourries par l’IA, ces pratiques soulèvent chez moi de réelles interrogations, et une inquiétude que je ne peux plus ignorer.
Autre enseignement marquant cette année, les chroniques les plus lues n’ont pas été écrites en 2025. Ainsi « La femme de ménage », chronique très mitigée, arrive en tête (écrite en juillet 2024), la saga des « Sept sœurs » (écrite en octobre 2023) se positionne juste après. Entre les deux, l’article « Comparatif des meilleures applications de livres audio » (écrit en novembre 2024) fait régulièrement beaucoup de vues. Ce constat confirme l’importance du temps long et l’intérêt durable pour des contenus fouillés. Si l’on écarte délibérément ces articles, les chroniques venant en tête sont : « Un avenir radieux » de Pierre Lemaitre, « Vous parler de mon fils » de Philippe Besson, « La guerre par d’autres moyens » de Karine Tuil. Les articles consacrés aux romans à paraître génèrent un fort lectorat.
Vous le savez, je joue la transparence. Dans ce « Bilan lecture 2025 », je parle aussi chiffres. En 2025, Aude Bouquine a enregistré 323 000 vues environ, contre 149 600 en 2024. En un an, le trafic a été multiplié par 2,16, avec une progression de +116 %. Le nombre de visiteurs est passé à 198 000 en 2025, il a plus que doublé en un an, avec une hausse d’environ 125 %. Ces chiffres indiquent sans ambiguïté que le blog fonctionne, qu’il progresse, et qu’il touche un public de plus en plus large, indépendamment des réseaux sociaux.
Ce qui me rend fière est l’idée qu’Aude Bouquine s’inscrit de plus en plus dans un temps long, assez loin des logiques de visibilité immédiate. Les livres chroniqués ne disparaissent pas au bout de quelques jours, les articles continuent d’être lus, cherchés, partagés, longtemps après leur publication. C’est précisément ce que j’ai voulu mettre en lumière dans ce « Bilan lecture 2025 » : ce qui se construit lentement perdure durablement. En 2025, j’avais une orientation assumée : privilégier le fond, la durée, la sincérité du regard, plutôt que la course aux algorithmes. Challenge réussi.
Quand continuer n’est plus une évidence…
Quid de 2026 ? Je pourrais continuer dans cette voie, d’autant que les chiffres montrent sans ambiguïté que le travail accompli fonctionne, et même très bien. Le trafic progresse fortement, les articles sont lus sur le long terme, le référencement est solide. Rien, objectivement, n’indique un essoufflement du blog. Bien au contraire.
En décembre, j’ai publié trois articles clés, « La vérité sur les partenariats éditeurs », « Les dérives des partenariats littéraires », « Gonfler son compte Instagram ». Ils traduisent assez fidèlement l’évolution d’un milieu littéraire qui valorise désormais la visibilité rapide, la conformité et la promotion déguisée, au détriment de la critique indépendante et nuancée. J’avais envisagé d’écrire un article sur l’arrivée de l’IA dans les domaines de l’écrit, mais je mesure aujourd’hui que l’énergie nécessaire pour le faire dépasserait largement l’impact réel que ce type de réflexion pourrait avoir.
Quelque chose s’est donc fissuré en cette fin d’année. Et ce, paradoxalement, alors même que les indicateurs sont au vert. Derrière les statistiques de ce « Bilan lecture 2025 », je ressens une profonde lassitude, et une forme de désillusion. Les partenariats éditeurs, les logiques d’influence, la mise en avant de comptes artificiellement valorisés, la confusion entre critique et promotion ont profondément modifié le paysage littéraire. La nuance dérange, la critique honnête devient inconfortable, et la prise de risque littéraire est peu « rentable ». Continuer à écrire dans ce contexte suppose une énergie de résistance permanente que je ne suis pas certaine de vouloir ou de pouvoir fournir.
À cela s’ajoute un phénomène plus insidieux encore : l’appropriation de mon travail par les IA, mais aussi par des pairs qui les interrogent sans distance critique. Mon contenu est consulté, absorbé, reformulé, standardisé. Voir des heures de travail nourrir des discours interchangeables heurte profondément ma conception de l’écriture et du sens même de la critique. Ce qui me dérange ici n’est pas l’existence de ces outils en tant que tels, mais la manière dont ils participent à une uniformisation du discours critique, en gommant toutes aspérités, toutes nuances, le style et la subjectivité.
La critique littéraire, telle que je la conçois, repose sur un regard incarné et assumé. Elle suppose du temps, de la lenteur, une lecture attentive et une écriture engagée. Or, l’usage massif et non questionné de l’IA tend à transformer ce travail en une matière première exploitable, vidée de sa singularité. Constater que des chroniques longuement travaillées peuvent être reformulées et restituées sous forme de contenus lisses et standardisés crée une véritable fracture entre l’énergie investie et le sens que je donne à l’acte de chroniquer. Cette réalité participe pleinement à la fatigue que je ressens aujourd’hui et interroge, en profondeur, la place que je souhaite encore occuper dans cet écosystème.
Enfin, et c’est sans doute le point le plus déterminant, je ne ressens plus l’envie d’écrire et de partager. Je ne peux pas envisager de continuer par obligation, sans plaisir ni désir, au service d’un milieu dont je ne partage plus les valeurs. Accepter des règles du jeu fondées sur le nombre de followers plutôt que sur la qualité du regard reviendrait à me renier. L’énergie investie est devenue disproportionnée par rapport à ce que j’en retire humainement.
Je ressens aussi un décalage croissant entre l’investissement consenti et la reconnaissance réelle de ce travail, souvent réduits à des chiffres de fréquentation. Les chroniques sont lues, mais donnent rarement lieu à de véritables échanges, à des discussions de fond, à des désaccords argumentés. Or, la critique n’a de sens que si elle circule et se confronte, se discute. Écrire et chroniquer devient ainsi une activité de plus en plus solitaire.
Continuer Aude Bouquine pose enfin une autre question : celle de ce que cela m’empêche peut-être de faire. Lire sans penser à l’article qui suivra. Écrire autrement, ailleurs, ou pas du tout. Explorer d’autres rythmes, d’autres formes, d’autres désirs. Ce qui fut longtemps un espace de liberté est devenu, peu à peu, un cadre contraignant, voire aliénant, qui modifie mon rapport aux livres plus que je ne le souhaiterais.
Ce « Bilan lecture 2025 » ne signe ni une rupture brutale ni une promesse de continuité. Il marque des réflexions à un instant T.Il pose simplement une question essentielle. Je ne sais pas de quoi 2026 sera fait. Je ne sais pas si l’envie reviendra ni sous quelle forme. Pour l’instant, je choisis de ne pas forcer, de ne pas « produire » par réflexe, de ne pas confondre fidélité et acharnement. Peut-être que l’envie reviendra ailleurs, ou autrement. Peut-être pas. Peut-être qu’un coup de coeur me donnera à nouveau l’envie ou l’élan de partager. Dans tous les cas, je veux rester fidèle aux valeurs qui m’ont toujours guidée. Merci à tous pour votre fidélité.
La vérité sur les partenariats éditeurs.
Les dérives des partenariats littéraires.
Les réflexions de mon ami Yvan, blog EmOtionS en Juillet 2025


Nous en avons déjà parlé longuement ensemble, je fais les mêmes constats, j’ai ressenti les mêmes rejets, la même fatigue, la même perte d’envie. Tout ça est clairement lié. Tu le dis bien, le plus important ce ne sont pas les chiffres (je ne dit pas qu’ils ne le sont pas) mais l’enthousiasme, l’envie de partager des émotions, le plaisir des découvertes. Dans ce monde littéraire (dans ce monde tout court) qui tend à s’aseptiser et à ne fonctionner que dans le faux et la compétition, ce n’est pas facile de garder la foi en ce qu’on fait. Il n’y a, dans ces conditions, qu’une seule chose de vrai, il faut t’écouter, balayer les influences extérieures pour faire ce que tu ressens de faire, l’envie est le moteur. On en parlera encore beaucoup ensemble :-). Prends soin de toi et de ta motivation, l’essentiel reste de prendre un réel et puissant plaisir à lire !
Bonjour Aude, j’espère que vous retrouverez la motivation d’écrire à nouveau vos chroniques. Dans le cas contraire, elles me manqueront beaucoup. J’apprécie leur justesse et leur exhaustivité. Prenez soin de vous et belle année 2026 !
Rien de ce que tu exprimes ici n’est une surprise pour moi, nous en avons déjà tant parlé, mais j’éprouve toujours ce même pincement au cœur à l’idée que ce système érode ton énergie… j’aimerais te crier de continuer, parce que tu le fais avec talent, mais ça serait purement égoïste…
Je regrette moi aussi la direction que prend ce « monde » où l’on se sentait si bien il y a quelques années encore, mais je garde une forme de détachement qui me permet de préserver mes envies (mais je suis extrêmement loin de tes chiffres, ce qui me rappelle de ne pas me prendre au sérieux !). J’espère que tu vas retrouver l’épanouissement dans la lecture et peut-être dans une autre forme de partage… (et la concrétisation d’une bonne idée 😉🤫) Mais surtout, j’aimerais te dire qu’au-delà de Aude Bouquine, je suis vraiment heureuse d’avoir rencontré Aude tout court… 😘 prends soin de toi et de tes envies !
Bonjour Aude,
Vous êtes profondément humaine, c’est ce que j’apprécie le plus dans ce blog.
Belle année à vous.
Amicalement.
Bravo et merci pour votre travail. Votre regard m’apporte beaucoup et j’ai adoré votre regard dans « la vérité sur les partenariats… ». Cela fait tellement de bien de lire quelqu’un d’authentique et d’honnête, c’est ce qui manque tellement dans notre société. Mais je comprends que votre travail soit épuisant. Vous êtes précieuse et votre rôle de partage est vital pour la litterature, pour le monde, pour tous. On a bigrement besoin d’humains.
Mais internet n’est pas le seul lieu d’échange et de transmission. 🤫😉
Meilleurs vœux pour cette nouvelle année, qu’elle vous apporte des réponses et du bonheur.
À bientôt
Bonjour, je suis nouvelle sur votre blog. Je vous comprends.
J’espère que vous trouverez en 2026 le bonheur de lire tout simplement et de continuer de partager avec nous.
Les chroniques de qualité sont rares et les vôtres en font partie.
Merci
Bonjour Aude,
Je ne suis pas le genre de personne à facilement exprimer ma voix car je ne me considère pas assez « intellectuelle ». Je ne suis une émotionnelle, j’observe, j’adhère (ou non) et je me laisse porter par mes ressentis.
Je lis votre message avec le cœur lourd. Vous rencontrer par le biais de votre blog a éveillé en moi une envie de lire autrement, de m’ouvrir à d’autres voies que je ne soupçonnais pas.
Je prends un tel plaisir à lire grâce à vous, de nouveaux sujets, de nouveaux auteurs.
Dans une société où il est difficile de sortir de sa zone de confort, là je prends un plaisir à rencontrer l’inconnu.
Votre plume me manquera. Vous êtes de ces rares gens qui parlent avec le cœur, et ça me peine qu’un système qui fait défaut ait raison de vous.
Vous êtes une belle personne, entière et passionnée. Je vous souhaite de garder la foi, car, et c’est ma manière à moi de rester aligner à mes valeurs, tout dans l’Univers a un opposé.. comme il y a le mal, il y a évidemment le bien. Nous avons toujours le choix du chemin que nous décidons de prendre. J’ai envie de continuer à croire en la beauté du monde.
Je vous souhaite une très belle et heureuse année 2026. Prenez soin de vous.
Merci pour ce que vous m’apportez. Mon âme s’enrichit et ça n’a pas de prix.
Emilie
Tu l’exprimes très bien, je me suis laissée happer par les influences extérieures, par l’énervement au quotidien, par ce sentiment d’injustice dont je ne parviens pas à me défaire, par le « faux » porté aux nues… ce faux qui fait croire au monde que c’est du vrai. J’ai perdu le sens. Or, pour le retrouver il faut arrêter. Il ne faut pas que l’obligation que je ressens à chaque instant devienne un moteur. Et puis, j’ai besoin de voir si ça me manque. Besoin de repenser la lecture sans penser à l’angle que je vais aborder pour mettre le livre en valeur, sans prendre de notes. Juste retrouver le plaisir de lire. J’ai connu cette période à la FAC où je n’en pouvais plus de décortiquer les textes, j’ai connu des moments plein de doutes depuis l’ouverture du blog mais jamais avec une telle intensité et une telle similitude avec la période de mes études. Et puis, je ne veux pas que cette « obligation » m’empêche de me voler du temps pour imaginer autre chose. Je t’embrasse
Merci beaucoup, je suis très touchée. Bonne année à vous aussi.
Ton analyse personnelle fait sens, est logique, réfléchie. Je retrouve parfaitement tes doutes et tes certitudes dans ce commentaire, ce qui fait de toi une personne avec des valeurs. Une personne de grande valeur
Notre rencontre a été une des plus belles dans ce milieu. Tu le sais. Une affection, des échanges désintéressés… ce que notre monde ne sait plus faire. Je n’ai pas su me protéger des influences extérieures, des réseaux sociaux, de cette comédie que l’on voit dans chaque salon, mais je me dis que, si j’en sors, il me reste ma voix. J’ai voulu réussir ce blog à tout prix, je l’ai fait. J’ai voulu affiner mon écriture, je crois que je l’ai fait. J’ai voulu donner envie de lire, je crois que je l’ai fait aussi. J’ai voulu faire de belles rencontres avec des passionnés : Check
Maintenant, sans aucune pression, je réfléchis à la suite et surtout je m’écoute. Lire fera toujours partie de moi, mais pas au détriment de… Je ne sais pas faire les choses à moitié, Yvan m’avait conseillé de ralentir, mais je ne sais pas faire. On verra où 2026 nous emporte. Je t’embrasse 😘
Vraiment merci pour ce commentaire. Je m’efforce de rester le plus humaine possible dans ce monde un peu fou. Bises 😘
Merci à vous pour ce commentaire. Je crois que les réseaux contribuent grandement à falsifier les regards et à mettre en avant des avis lissés pour faire « comme tout le monde ». Si peu de voix s’élèvent pour exprimer un désaccord ou une autre opinion. Je n’ai pas envie de vivre dans ce monde là, ni de cautionner toute cette mascarade. Je crois au retour de bâton, et aux changements de dynamique. Une chose est sûre, je ne me tairai pas. Se libérer du blog c’est aussi se libérer d’un carcan, de « s’acheter » une liberté de dire. J’ai bcp aimé travailler sur ces 3 articles de décembre, j’ai aimé dire la vérité, et j’ai aimé lever le voile sur ce que les vrais lecteurs, ceux des librairies, ne savent pas. Peut-être une piste 😉
Je vous embrasse 😘
Merci beaucoup Patricia, oui je veux retrouver le plaisir de lire sans décortiquer un texte. Ensuite, on verra où le vent me porte. Je vous embrasse
Quel beau commentaire qui me réchauffe le cœur. J’ai donc un peu réussi à donner envie de lire. C’était la mission première du blog ♥️.
J’essaie toujours de dire ce que je pense avec le cœur d’abord… et je vous dis que votre message m’a émue aux larmes. Merci pour ça. Je vous embrasse 😘
Merci Yvan, merci pour tout, d’avoir toujours été là, d’être devenu mon ami, d’avoir des valeurs communes aux miennes, un haut sens de l’amitié, un savoir être au monde.
Je me rappelle souvent des choses qui nous choquaient et qui ne choquaient personne. Ça me fait sourire ( un peu jaune), mais c’est ce que j’aime dans notre amitié. On n’a pas besoin de se dire les choses pour se comprendre. On sait 😉
Bonjour
Je suis nouvelle sur votre site et lire votre bilan m’émeut.
On a encore et toujours besoin de personne comme vous. Il faut avoir foi en l’avenir et continuer vous y mettez votre cœur et c’est ce qui est le plus important. Il y aura toujours des hauts et des bas mais le plus important c’est ce que vous avez au fond de votre cœur.
Belle année 2026 à vous
Nathalie
Bonjour Aude,
Je suis « nouvelle » sur votre blog dont j’ai beaucoup apprécié le contenu. Je m’en suis remise quelquefois à vos analyses pertinentes tout en gardant ma liberté de lectrice boulimique !
J’ai été impressionnée par la qualité de vos contenus et ressenti combien vous vous y investissiez sans… reconnaissance.
Faites une pause et revenez sous une forme, peut-être allégée, ou sur abonnement rémunéré, en dépit de l’essence-même de votre démarche.
Je n’ai jamais osé poster mon avis sur les bouquins que vous m’avez donné l’envie de lire mais, si vous poursuivez, je vous promets de lutter contre mes atermoiements !
Belle année à vous,
Sophie
Bonjour Aude,
je comprends ce que tu ressens et je comprends aussi qu’il faille s’écouter un peu dans la vie. je te suis avec plaisir car j’aime te lire, j’aime tes avis de lecture extrêmement argumentés, tes ressentis, ton sérieux etc.
je suis ravie d’apprendre que ton blog marche très bien mais car dans ce monde où le virtuel, le visuel, l’éphémère et l’ultra marketing deviennent rois j’avais un peu peur que l’écrit, la réflexion, la qualité, le non commercial et la profondeur n’intéressent plus. Comme tu le dis si bien on est dans le règne du faux, du paraitre, de l’apparence.
Je suis ravie aussi de lire que tu ne te tairas pas. J’espère bien que tu ne te tairas pas.
je te souhaite une belle année 2026, et surtout je te souhaite de belles lectures.
Merci beaucoup Sophie d’avoir pris le temps de m’écrire ce gentil message. Si j’ai pu vous donner envie de lire j’en suis vraiment heureuse. Je vous embrasse 😘
Merci pour ces bons conseils, c’est justement ce que je vais essayer de faire : écoutez mon cœur plutôt que de faire les choses par habitude. Je vous embrasse 😘
Compte sur moi ! Je ne vais certainement pas me taire. Je pense que l’écrit a quand même un peu de souci à se faire avec l’arrivée de l’IA… Mais, une chose est sûre : nous sommes dans le monde du paraître et du nombrilisme à gogo. Je suis toujours aussi perplexe lorsqu’on affirme que oui, bien sûr, un avis lecture sous collaboration commerciale est totalement sincère. Heu ??? On nous prendrait pas pour des truffes ? À moins de travailler dans un journal, dans un magazine, je n’en crois pas un mot.
Comment croire que certains comptes prennent 1000 followers par nuit ( tous les soirs à minuit d’ailleurs), et que cette montée en flèche est due à un lectorat insomniaque qui s’abonne en masse tellement il est curieux et intéressé de savoir ce que dit cette personne ( qui dit en réalité rien du tout) ? Or, c’est tout cela qui est valorisé… comme les bandeaux qui disent : ce livre est génial ! Tu parles d’une originalité ! De l’extérieur, c’est quand même assez drôle.
Bonnes lectures à toi aussi et bonne année 😘
Toi aussi ? Décidément… Prends le recul nécessaire, fais toi plaisir en premier à lire, ça reviendra, peut être plus tard, mais ce temps là à ne pas chroniquer, peut te servir à autre chose, suis mon regard ❤️ ou mes pensées.
Tu vas me manquer, tu vas nous manquer, prends soin de toi Aude, on attend le prochain chapitre de tes aventures littéraires. Je t’embrasse 😚
Ahaha tu me fais rire, parce que je sais exactement à quoi tu penses. J’y pense aussi 😉. Merci à toi, pour tout. Ton soutien a été précieux ♥️. Je t’embrasse 😘
Un gros vide s’installe je crois bien.Je peux très bien comprendre votre état d’âme.J’en suis désolée bien sûr. Malgré tout j’espère vous relire bientôt. Un temps d’arrêt pour vous et hop peut-être le désir ,le goût reviendra à notre plus grand plaisir.Sur ce je vous souhaites une belle année remplie de douceur et de sérénité.
Bonjour Aude …je vous suis depuis quelques mois maintenant (et vous écoute par le biais du podcast de BePolar) et apprécie beaucoup beaucoup beaucoup vos chroniques… ce serait bien dommage de ne plus vous lire mais ne peut qu adhérer à vos constatations
Je vous souhaite une belle année 2026
Nous vivons dans une curieuse époque n’est ce pas ? Merci d’avoir pris le temps de m’écrire. Très belle année à vous aussi 😘
Chère Diane,
En tout cas, une prise de recul est nécessaire pour mieux réfléchir, retrouver le plaisir des choses simples comme commencer ses journées avec 1 heure de lecture tous les matins, chose que je ne faisais plus depuis longtemps puisque c’était le matin que j’écrivais. Et mine de rien, je ne sais plus lire sans me demander quel est l’angle que je vais choisir pour écrire ma chronique 😉. Merci de votre fidélité, je vous souhaite une très belle année. Je vous embrasse 😘
J’ai toujours eu un immense plaisir à lire vos chroniques et comptes-rendus de lecture si bien écrits et dénotant une grande sensibilité littéraire. Voir votre travail détourné par d’autres pour leurs propres fins, recyclé par l’IA, etc. est véritablement écœurant. Toutefois, ces agents extérieurs ne pourront jamais vous voler le plaisir que vous apportent vos très nombreuses lectures. Tous mes vœux pour 2026 et que ce plaisir de la découverte soit toujours aussi vivace!
C’est tout à fait cela : je peux continuer à ressentir toutes sortes d’émotions sans le dire. Nous vivons dans une société où « dire » à tout prix, tout et n’importe quoi devient une norme.
Je vous souhaite également une très belle année. Je vous embrasse 😘
Coucou Aude
Tu sais ce que je pense on en a déjà parlé et j’ai envie de te dire fais comme tu le souhaites toi avant tout. Moins de temps à préparer tes chroniques que tu fais si bien te laissera du temps pour faire autre chose ou plus de temps pour la lecture.
Je n’ai pas les mêmes chiffres que les tiens sur mon blog et je le continue modestement mais sans stress dorénavant. Liberté et plaisir doivent rester les choses principales.
Coucou Aude. Bel article. On pense bien pareil, et depuis un moment déjà….il faut que le blog reste un plaisir. S’écouter. Ne rien faire pas obligation. C’est une passion, pas un taff rémunéré. J’espère lire encore tes chroniques et retours lecture. Je te souhaite une belle année. Bises
J’ai essayé Laurence de faire moins, et de prendre moins de temps mais je n’y arrive pas. Donc j’essaie la solution radicale. Ce matin encore je me suis réveillée en transe parce que j’avais oublié d’écrire une chronique pour un bouquin qui sort bientôt. J’ai allumé la lumière, pris mon ordinateur jusqu’à ce que mon cerveau se mette en marche. C’est grave quand même…
Voilà… ça doit rester un plaisir et pas une obligation, et pour l’instant ça ne l’est pas. On verra si ça revient ou pas. Pour le moment je lis ( et ça aussi ça devenait difficile) juste pour le plaisir de lire. Et je respire 😉
Si tu penses à ce que je pense, c’est déjà une bonne idée. Et un pas après l’autre. Avec plaisir pour le reste. ❤️ Je t’embrasse également 😘
Coucou Aude, je ne vais pas réécrire ici tout ce que je t’ai dit par message, mais comme tu le sais, j’adore tes chroniques, tes analyses profondes et en même temps leur aspect plus émotionnel, et c’est assez rare qu’on trouve ces deux qualités dans une chronique. En tout cas, j’espère que ton envie reviendra, petit à petit. 😘
Merci beaucoup, j’y travaille et sans pression
Effectivement, le plaisir de parler des livres doit rester un plaisir. Mais on peut vite se perdre dans le besoin d’écrire plus ou de faire mieux, même si on le fait de manière inconsciente. On se créé des objectifs personnels et parfois, on veut juste retrouver un rythme plus paisible. Je te souhaite que 2026 t’apporte les réponses dont tu as besoin, et le calme nécessaire pour reprendre un rythme qui te conviendra mieux, avec ou sans blog. Je te souhaite une belle année 🙂
Très belle année à toi aussi. Tu as tout à fait raison dans ce que tu dis, il faut que l’envie revienne. Ça revient petit à petit, sans pression pour des livres qui me cueillent 😘
Merci beaucoup !
C’est chouette si l’envie revient tranquillement, profites bien de ces lectures alors 😊
Bonjour Aude,
Je trouve cet article très intéressant et en profite pour vous remercier pour tout ce que vous faites. J’ai découvert votre blog en septembre 2025 et c’est un plaisir de recevoir vos newsletter qui m’accompagnent dans mes choix de lecture.
Belle année 2026,
Mathilde
Merci beaucoup Mathilde pour vos encouragements. Je vous souhaite une très belle année à vous aussi. Bises 😘
🫶🏽
Mille mercis à vous 🙏🏽