« Ce roman puise ses racines dans l’un des génocides les plus terrifiants de l’histoire de l’humanité, celui des Tutsi au Rwanda. » Ainsi se termine « Les ombres du monde » dans les précisions données par Michel Bussi. Ainsi s’achèvent cinq cent soixante-seize pages qui laissent exsangue, tant ce texte est puissant par son propos et formidable par …