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Livres à offrir à Noël – Christine de Evasionpolar

Christine de Evasionpolar

Livres à offrir à Noël – Christine de Evasionpolar

Lorsque vous consultez le blog de Christine, en cliquant sur l’adresse Evasionpolar vous tombez immédiatement sur cette phrase : Lire est le propre de l’homme. Cette phrase est aussi le titre d’un livre paru à l’école des loisirs, qui éduque au sens critique, donne aux lecteurs la liberté de choisir et assure d’être demain, des femmes et des hommes libres. Cela définit bien Christine. Entière, passionnée, franche et libre. Christine et moi nous sommes rencontrées sur les réseaux sociaux, jusqu’à nous voir en vrai et à tisser de vrais liens d’amitié. Régulièrement, nous échangeons autour de la lecture. Christine est l’organisatrice du #challengeauteursitaliens, vous pouvez à tout moment rejoindre le groupe de discussion et partager vos lectures avec nous. Depuis quelque temps, elle a aussi sur son blog, une nouvelle chronique #dismamiequestcequonlit consacrée à la littérature pour enfants. Comme moi, Christine est tombée dans la chronique littéraire par la littérature noire, mais depuis, son blog s’est enrichi de lectures bien plus éclectiques. Depuis quelques semaines, elle a également ouvert sa chaîne Youtube.N’hésitez pas à aller vous abonner !

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Prêts ? Munissez-vous d’un stylo et prenez note de ses recommandations de livres à offrir à Noël.

JE SUIS LA BALLE DANS VOTRE FUSIL C’EST VOUS QUI TIREZ, C’EST MOI QUI TUE

J’irai tuer pour vous est un thriller politique au coeur du terrorisme, des services secrets, de la cohabitation Mitterand – Chirac, un cynisme de l’époque…Un roman en quatre parties, documenté, puissant, immersif. Une histoire réaliste entrecoupée des extraits du carnet de Marc Masson, une histoire intense, émotionnelle, le parcours exceptionnel d’un homme de l’ombre, attachant, viscéral…une histoire d’amour d’un homme pour ses compatriotes, pour Pauline celle qui aima avec beaucoup d’abnégation ce Monsieur hors du commun. 

Une histoire qui prend aux tripes, une fin qui m’a noué le coeur.

« On n’éradique pas le mal, on le repousse seulement. Le mal sans cesse se réincarne sous de nouvelles figures, il est notre maladie et ne pas le combattre c’est refuser de se soigner. » 

4ème de couverture : 

Je suis la balle dans votre fusil. C’est vous qui tirez, c’est moi qui tue.1985. Alors que Paris est frappé par des attentats, Marc Masson, un déserteur, est rattrapé par la France. Recruté par la DGSE, il est officiellement agent externe mais, officieusement, il va devenir assassin pour le compte de l’État. Alors que tous les Services sont mobilisés sur le dossier libanais, les avancées les plus sensibles sont parfois entre les mains d’une seule personne…Jusqu’à quel point ces serviteurs, qui endossent seuls la face obscure de la raison d’État, sont-ils prêts à se dévouer ? Et jusqu’à quel point la République est-elle prête à les défendre ?Des terrains d’opérations jusqu’à l’Élysée, des cellules terroristes jusqu’aux bureaux de la DGSE, Henri Loevenbruck raconte un moment de l’histoire de France – qui résonne particulièrement aujourd’hui – dans un roman d’une tension à couper le souffle.

Éditeur : J’ai Lu, 832 pages, Date de sortie : 16 octobre 2019 – existe en format audio chez Audible

Un livre d’une beauté rare, obsédante, noire, enivrante.

Rose, si jeune face à la cruauté des hommes.

Amoureuse des mots, qui t’aident à t’évader, à supporter l’insoutenable.

Rose si fraîche et insouciante, vite fanée par la monstruosité faite Homme.

Franck Bouysse est un conteur d’histoire, un virtuose de la langue française, qui me remue à chacun de ses livres. Les émotions en exergue, le cœur fracassé.

Un texte d’une envolée lyrique, tragique, bouleversant, émouvant.

4ème de couverture : 

« Mon père, on va bientôt vous demander de bénir le corps d’une femme à l’asile ? Et alors, qu’y a-t-il d’extraordinaire à cela ? demandai-je ? Sous sa robe, c’est là que je les ai cachés ? De quoi parlez-vous ?  Les cahiers… Ceux de Rose. » Ainsi sortent de l’ombre les cahiers de Rose, ceux dans lesquels elle a raconté son histoire, cherchant à briser le secret dont on voulait couvrir son destin. Franck Bouysse, lauréat de plus de dix prix littéraires, nous offre avec Né d’aucune femme la plus vibrante de ses oeuvres. Ce roman sensible et poignant confirme son immense talent à conter les failles et les grandeurs de l’âme humaine.

Éditeur : La Manufacture de livres, 336 pages, Date de sortie : 10 janvier 2019 – Existe également en poche au Livre de poche et au format audio chez Audiolib.

L’histoire de l’humanité à la fois philosophique et mystique. Tout en étant un roman prodigieux qui embrasse les âges et le temps dans ses bouleversements.

 « Je suis né il y a plusieurs milliers d’années, dans un pays de ruisseaux et de rivières au bord d’un lac devenu une mer. »

Tout commence aujourd’hui avec la sensation que l’humanité touche à sa fin. Noam se sent dans l’urgence d’écrire ses mémoires, d’écrire l’histoire de ce petit garçon du néolithique et qui par bénédiction ou malédiction traversera l’histoire en ayant toujours 25 ans.

Une épopée monumentale où tu assistes au combat patricide, à l’avidité, la cupidité, l’homme et ses travers, mais tu découvres aussi l’amour, l’amitié, la bonté. En remontant le passé, le présent s’installe.

Une plume envoûtante, époustouflante avec un sens des détails intense.

Captivée par ce roman foisonnant qui tient en haleine, qui tient en éveil.

 « Quel que soit l’âge auquel on apprend la mort de ses parents, ce jour-là tue l’enfant. Devenir orphelin c’est devenir veuf de son enfance. »

4ème de couverture : 

Paradis perdus lance cette aventure unique. Noam en est le héros. Né il y a 8000 ans dans un village lacustre, au coeur d’une nature paradisiaque, il a affronté les drames de son clan le jour où il a rencontré Noura, une femme imprévisible et fascinante, qui le révèle à lui-même. Il s’est mesuré à une calamité célèbre : le Déluge. Non seulement le Déluge fit entrer Noam-Noé dans l’Histoire mais il détermina son destin. Serait-il le seul à parcourir les époques ?

Éditeur : Albin Michel, 576 pages, Date de sortie : 3 février 2021. Existe en poche au Livre de poche et en version audio chez Audiolib.

Les deux autres tomes de cette épopée sont sortis en librairie.

Augusta Falls, petite ville de Géorgie, 1939.

Le monde de Joseph Vaughan s’écroule, son père meurt au combat, et des meurtres inexpliqués de fillettes ont lieu. Des meurtres innommables.

Les meurtres se multiplient, les petites filles sont violées, démembrées. On ressent la peur, les atrocités, l’angoisse. L’envie du jeune garçon de protéger les fillettes.

Le Mal habite Augusta Falls, l’horreur plane. La tension est palpable.

Les habitants ont peur et la peur se galvanise devant l’étranger.

Une peur viscérale.

Le meurtrier ne peut être blanc c’est « Un nègre »

J’ai lu le roman d’Ellory, un roman fort et puissant qui retrace l’histoire, la guerre, le KKK, et puis les abysses de l’âme humaine.

Et j’ai retrouvé tout cela dans cette adaptation, l’angoisse, la tension anxiogène, des traits francs, des couleurs sombres, qui relatent l’atrocité.

Une BD bouleversante de noirceur. 

4ème de couverture : 

Joseph Vaughan, devenu écrivain à succès, revient sur des événements qui ont bouleversé son enfance et qui vont le hanter, le poursuivre toute sa vie d’adulte : des meurtres de jeunes filles perpétrés sur plusieurs décennies, dont il a été le témoin involontaire.

Joseph a douze ans lorsqu’il découvre dans son village de Géorgie le corps horriblement mutilé d’une fillette assassinée. La première victime d’une longue série qui laissera longtemps la police impuissante. Des années plus tard, lorsque l’affaire semble enfin élucidée, Joseph décide de changer de vie et de s’installer à New York pour oublier les séquelles de cette histoire qui l’a touché de trop près. Lorsqu’il comprend que le tueur est toujours à l’œuvre, il n’a d’autre solution pour échapper à ses démons, alors que les cadavres d’enfants se multiplient, que de reprendre une enquête qui le hante afin de démasquer le vrai coupable…
Joseph Vaughan, devenu écrivain à succès, tient en joue le tueur en série, dans l’ombre duquel il vit depuis bientôt trente ans.

Adapté par Richard Guérineau (Prix Critiques Libres 2016 etc.) et Fabrice Colin (Grand Prix de l’Imaginaire 2004 et 2010, etc.)

Éditeur : Phileas, 104 pages, Date de sortie : 28 octobre 2021

Maddalena et Francesca.

Deux gamines soufflant un vent de révolte sur la condition des femmes, s’opposent contre la morale sociale et la violence des hommes.

Une amitié sourde, grondante, qui blesse, aime, jette et reprend, une amitié intense au désir ambigu.

Io sono un Malnata

Un seul regard. Le pacte est lié, Maddalena apprendra la liberté à Francesca, à vivre nu-pied, les genoux écorchés, les bains dans le Lambro puant de vase. Pas de retour en arrière pour Francesca, elle ouvre son esprit critique, voit les enjeux politiques, rejette tout ce qu’on lui a appris. Elle sera celle qui apaise les colères de Maddelena, celle qui écoute, ne juge pas, celle qui console quand la vie reprend ce que Maddalena a de plus cher.

Un roman qui met fin à l’innocence, violent, brutal. Dès le prologue nous savons…

Io sono un Malnata

Car Maddalena se lève, accuse, ne se soumet pas, refuse le salut au Duce, refuse le patriotisme les yeux fermés.

Maddalena s’élève pour le droit aux filles, à exprimer leurs idées, à exister.

Io sono un malnata

Fascinantes Maddalena, Francesca côte à côte. Elles crient, rient, pleurent, coupent les liens qui entravent, même si leurs épaules sont frêles, elles sont puissantes.

« Nous ne pouvons plus nous taire… »

Autant sombre que lumineux, ce premier roman a l’écriture d’un diamant brut, addictif, explosif. Une insolence, une voix…

4ème de couverture : 

« La Malnata – la mal née – était en bas sur la rive du Lambro avec deux garçons que je ne connaissais que de nom. Ils avaient tous les deux des pantalons courts et les genoux écorchés, et pour elle, cette fille qui leur arrivait tout juste à l’épaule, ils auraient affronté la mitraille comme les soldats qui s’en vont à la guerre, en disant ensuite au Seigneur : Je suis mort heureux. »

Phénomène littéraire, révélation d’une voix unique, récit puissant où le passé fait écho au présent : La Malnata marque l’entrée en littérature de Beatrice Salvioni, vingt-six ans, dont le roman est publié simultanément dans plus de vingt-huit pays.

Ce roman d’apprentissage au féminin raconte l’amitié intense et émancipatrice de deux adolescentes dans l’Italie fasciste. Deux adolescentes que rien ne destinait à la rencontre – l’une est issue de la bourgeoisie, l’autre des milieux populaires – qui vont trouver, à deux, le courage de se révolter contre la morale sociale et la violence des hommes.

Éditeur : Albin Michel, 336 pages, Date de sortie : 22 mars 2023

Je ne sais pas Baptiste, je ne sais pas, je te dirai que les miennes restent accrochées, qu’elles se logent au fond du cœur, qu’elles gonflent, peut être un jour jusqu’à l’implosion…

J’ai compris Jean, je l’ai aimé Baptiste, j’ai été mordue, perdue par sa détresse, cette boule sans nom au fond de soi. Ce fantôme, cette mort qui lui colle à la peau, à la vie.

« Pourquoi faut-il que la vie soit si douloureuse pour tant d’entre nous ici-bas ? »

C’est bien plus qu’un livre sur le féminisme trop réducteur que Baptiste Beaulieu nous livre, non c’est un livre sur la vie. Parce que la vie c’est la vie.

Et t’as raison « frangin » j’aime cette colère en toi, en ce monde, en ces hommes, en l’injustice. Garde là pour ne pas tomber et t’écraser et surtout pour continuer de dénoncer.

Et d’aimer…

4ème de couverture : 

 » Médecin le jour, écrivain la nuit, Baptiste Beaulieu mêle comme personne le drame et la drôlerie.  » Le Point

Jean a trente-six ans. Il fume trop, mâche des chewing-gums à la menthe et fait ses visites de médecin de famille à vélo. Il a supprimé son numéro de portable sur ses ordonnances. Son cabinet médical n’a plus de site Internet. Il a trop de patients : jusqu’au soir, ils débordent de la salle d’attente, dans le couloir, sur le patio.
Tous les jours, Jean entend des histoires. Parfois il les lit directement sur le corps des malades. Il lui arrive de se mettre en colère. Mais il ne pleure jamais. Ses larmes sont coincées dans sa gorge. Il ne sait plus comment pleurer depuis cette nuit où il lui a manqué six minutes.

Éditeur : L’Iconoclaste, 271 pages, Date de sortie : 5 octobre 2023.

Il est des rencontres avec une écriture, des histoires qui restent gravées, qui m’ont bouleversée, que l’on ne peut oublier, que l’on referme le cœur serré, la nostalgie nous vidant de toutes substances, le temps qui passe étant déjà hier, une vie comme un souffle qui s’efface.

La rencontre de Mimo et Viola est une évidence, deux jumeaux cosmiques, l’un portant l’autre et vice versa. Viola impressionnante, emportée par ses coups de sang, une passionaria trop en avance sur son temps, que l’on réprime, que l’on use…

Une vie qui s’étire, qui les sépare et les reprend, leur arrogance en porte-drapeau, qui forme des trous dans leur amitié foulée, offensée. Mais comme deux atomes qui s’attirent, ils se cherchent, se retrouvent.

Un vent tourbillonnant de lumières et d’étoiles, exaltant, peut entraîner la chute, faire oublier d’où l’on vient, les valeurs, devenir « aveugle »… et apprendre à « voler » entre tramontane, siroco, libeccio, ponant, mistral, des vents violents qui balaient tout sur leur passage. Froid, humide et glaciale qui traversent les années violentes du fascisme. Des vents chauds sur l’amitié de Viola et Mino, plein de douceur et qui d’un seul coup embrasent les esprits détruisant tout sur son passage…

Ce livre est un Grand Livre, une grâce, une suspension « de temps », un vent, un éboulement, un tremblement de terre de force 13 sur l’échelle de Mercalli, un séisme émotionnel.

Et celui qui restera dans mes coups de cœur absolu.

4ème de couverture : 

Au grand jeu du destin, Mimo a tiré les mauvaises cartes. Né pauvre, il est confié en apprentissage à un sculpteur de pierre sans envergure. Mais il a du génie entre les mains. Toutes les fées ou presque se sont penchées sur Viola Orsini. Héritière d’une famille prestigieuse, elle a passé son enfance à l’ombre d’un palais génois. Mais elle a trop d’ambition pour se résigner à la place qu’on lui assigne.
Ces deux-là n’auraient jamais dû se rencontrer. Au premier regard, ils se reconnaissent et se jurent de ne jamais se quitter. Viola et Mimo ne peuvent ni vivre ensemble, ni rester longtemps loin de l’autre. Liés par une attraction indéfectible, ils traversent des années de fureur quand l’Italie bascule dans le fascisme. Mimo prend sa revanche sur le sort, mais à quoi bon la gloire s’il doit perdre Viola ?
Un roman plein de fougue et d’éclats, habité par la grâce et la beauté.

Éditeur : L’Iconoclaste, 580 pages, Date de sortie : 17 août 2023.

Luca tu nous emmènes dans une grande fresque romanesque et historique, un sens des mots, de l’écriture et de l’histoire qui ne ressemble qu’à lui. Sa plume rejoint Hugo au panthéon de ceux qui resteront.

J’ai pleuré, ri, crié de détresse, laissé venir les vagues de douleur, et la douceur, l’amitié et l’amour. Mon cœur a raté un battement, il a explosé. Tu as exploré le mal de l’humanité, la puissance et la jalousie, les punitions infligées derrière les mots que l’on donne à une religion,

« C’est l’homme qui croit que le monde a été créé pour lui. Et c’est toujours l’homme… en vertu de cet orgueil qui est le sien… qui attribue à la nature, selon la façon dont il l’exploite, une signification bonne ou mauvaise. »

Face à la fureur des hommes, tu as pourtant réussi à me plonger dans une atmosphère apaisante, dans le silence et la beauté de la nature immense et grandiose qui n’appartiennent qu’à elle. L’homme est si petit… j’ai aimé me poser là près de l’homme aux loups.

Tout comme j’ai aimé me retrouver dans ce monastère où les journées sont cadencées par les tâches et l’apprentissage, le recueillement.

Bons ou salops tu as donné à tes personnages cet éclat que l’on n’oublie pas, dans la lumière ou l’obscurité. Une psychologie fine, une dualité de l’âme.

Cette histoire c’est la liberté des femmes, celle que tu chérissais. Le droit aux femmes à l’égalité, à la connaissance, à vivre côte à côte avec les hommes, et non les uns contre les autres, un fer de lance que tu hérissais haut et fort.

Ce livre c’est surtout ce paradis caché qu’il faut trouver que l’on a en soi, on a tous ce petit quelque chose qui brille à l’intérieur et qui ne demande qu’à s’épanouir. Alors, à tous je vous souhaite de trouver « ce paradis caché « 

Et pour finir, j’aime le lyrisme de ta plume, les émotions qui m’ont ravagée en te lisant, en lisant ton dernier livre. Il y a beaucoup de toi… j’ai aimé intensément l’auteur que tu es, autant que j’ai aimé l’homme que tu es, ta classe, ton espièglerie, ton sourire, ta façon de nous prendre dans les bras, de nous donner à nous lecteurs l’importance que finalement nous te donnons.

Mais sans nous disais-tu, que serais-tu?

J’aimais ton humilité.

J’aime à croire lorsque mon heure viendra, que tu étincelles au-dessus de nos têtes, un clin d’œil, un sourire et …

Ciao peut-être.

4ème de couverture : 

Avril 1633, à San Michele, petit village des Alpes italiennes dans le monastère de Santa Ulpizia où Susanna et Daniele ont été élevés l’un et l’autre par les moines ; Susanna y est née ; Daniele y a été placé à l’âge de cinq ans, à la mort de sa mère. Frappés par le destin dès l’enfance, ils sont comme frère et sœur. Devenant femme, Susanna a dû s’installer au couvent Santissima Assunta Maria et cette jeune fille libre découvre sa féminité au pire moment de l’Inquisition italienne et des bûchers pour sorcellerie.

Luca Di Fulvio jette ses personnages au cœur de l’histoire moderne, dans ces années sanglantes où l’humanisme naissant affirme la place centrale de l’individu contre celle de Dieu. Une histoire d’amour chaotique sur fond de révolution copernicienne et de chasse aux sorcières. Un roman historique écrit comme un thriller.

Éditeur : Istya & Cie, 588 pages, Date de sortie : 24 août 2023.

Bonus :

MES LECTURES INDISPENSABLES DE L’ANNÉE 2022

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