Le vent des Caraïbes s’élève doucement, apportant les effluves salés d’un éternel été et la promesse d’un retour vers l’éphémère. C’est dans cet univers, à la fois tangible et impalpable, que Gabriel García Márquez dresse une scène d’échos et de silences dans « Nous nous verrons en août ». Dernier souffle d’un maître touché par la fragilité …