» Malgré l’interdiction de son père, il continuait de lire aussi dans sa chambre, affinant une conception idéale du monde qui le conduirait plus tard à poser ses propres mots sur des feuilles blanches. Bien plus tard, lorsque, ayant beaucoup lu, il s’y autoriserait.(…) Ces livres qui, selon son père, abritaient le diable, le sauvaient lui. La littérature avait la faculté d’ensemencer son imagination et d’épandre sa richesse entre les murailles de la vallée, de transformer les pierres des carrières en diamants bruts, d’inventer un langage nouveau que lui seul était en mesure d’interpréter. »